Au sein du mouvement des Grands Frères Grandes Soeurs, nous croyons que tous les enfants devraient avoir la chance d’atteindre leur plein potentiel, en tant qu’individus et citoyens. Nous croyons qu’en changeant le cours de la vie des jeunes, nous pouvons en retour changer le cours de l’avenir de la communauté.
Le Blogue des GFGSC est une plateforme que nous utiliserons pour sensibiliser la population sur les problématiques clés auxquels les jeunes d’aujourd’hui font face. Parfois, nous plaiderons pour notre cause, parfois, nous chercherons à éduquer, informer, poser des questions, mais nous désirons en tout temps susciter la discussion sur les problématiques les plus pressantes qui affectent les générations de jeunes d’aujourd’hui.


mardi 17 décembre 2013

Les données massives


Deux sacs de carottes. C’est ce que contient mon bac à légumes en ce moment. Je réfléchis à ce que je vais en faire. Ce n’est pas parce que je raffole du gâteau aux carottes. Ce n’est pas non plus lié à une envie irrésistible ni même dans le but de réduire significativement des niveaux de bêta-carotène. Non, rien de tout cela. Il s’agit sans équivoque d’une bévue d’achat d’épicerie. Le résultat d’une liste d’épicerie piètrement planifiée et, surtout, une supposition de la part du chargé d’épicerie en chef de notre famille (en l’occurrence… moi). Une erreur qui aurait été évitée si j’avais simplement pris le temps de vérifier si nous en avions, de vérifier les « données », pour ainsi dire.

En quoi le contenu de mon réfrigérateur est-il pertinent à…, tout ce qui vous concerne? Croyez-le ou non, cela concerne mon sujet d’aujourd'hui : « données massives ». Le terme renvoie à la notion que nous sommes entourés par de vastes quantités de données pouvant être traduites renseignements pratiques.

Les données massives consistent à bien comprendre la pléthore de renseignements qui nous entourent afin d’éclairer nos décisions. Les compagnies à but lucratif le font régulièrement; mon compte sur un site de livres numériques en est un excellent exemple. Récemment, j’ai consulté le site pour découvrir certains livres numériques susceptibles de m’intéresser. Je n’ai pas eu le temps de me décider, car je devais partir. Plusieurs jours plus tard, j’ai reçu un courriel qui me proposait de « jetez un autre coup d’œil à ___ ». De plus, le message incluait une liste de quelques livres supplémentaires susceptibles de m’intéresser selon mes achats/évaluations récents. Et vous savez quoi? J’en ai acheté un, là, sur-le-champ. Remarquable. Je me suis dit : « Cette compagnie me connaît ». Elle comprend ce que j’aime et le rend facilement accessible. Cela s’est avéré un excellent livre pour moi et un profit pour elle. Mutuellement bénéfique.

Je vois le terme plusieurs fois par semaine dans mon fil de nouvelle sur LinkedIn et fais même partie de quelques groupes spécifiquement axés sur le sujet. Malgré tout ce bavardage, j’ai remarqué une lacune intéressante; il semble, selon mon expérience jusqu’ici, que le secteur à but non lucratif porte des œillères. Lors d’une conférence que j’ai donnée plus tôt cette année, j’ai demandé à l’audience composée d’environ 60 employés du secteur à but non lucratif s’ils avaient déjà entendu le terme. La réponse? Non. Pas. Une. Main. J’étais ahurie et ma session à mis le cap sur une conversation inattendue bien qu’extrêmement intéressante.

Fait intéressant, je ne pense pas qu’il s’agisse d’organisations ne sachant pas ce qu’elles pourraient en tirer. J’ai plutôt tendance à croire que le problème est qu’elles n’ont pas le temps. Bien que cela puisse être vrai, on pourrait tout aussi bien soutenir qu’elles doivent trouver le temps. Que pourrions-nous apprendre à propos des participants de nos programmes, des gens qui nous aident, de nos donateurs, des agences des alentours, etc. si nous prenions le temps d’examiner de près les renseignements dont nous disposons à leur sujet? J’ai remarqué lors de nos discussions que souvent nous disons « penser » que les participants des programmes ont besoin de ceci ou de cela. J’ai aussi constaté que par la suite, qu’il nous arrive d’établir des programmes selon ce besoin perçu. Parfois cela fonctionne bien, car nous comptons beaucoup de gens compétents formés afin d’identifier et de combler de telles lacunes en matière de service. Et ils font un travail incroyable dans ce sens. Cependant, de nos jours, grâce à la grande quantité de renseignements disponibles, aux outils qui se trouvent au bout de nos doigts et qui nous permettent de les analyser de façon approfondie, nul besoin de « deviner ». Si prendre le temps de comprendre les renseignements signifie mieux servir les participants, collecter plus de fonds ou établir de meilleurs partenariats, ne devons-nous donc pas à tous ceux qui nous entourent de faire exactement cela? Je sais que le temps est l’élément le plus précieux (et rare!) dans le secteur à but non lucratif, mais tout comme dépenser de l’argent pour acquérir un article utile, s’accorder le temps de comprendre peut être un investissement qui en vaut la chandelle.

Je ne l’ai pas fait et je me suis retrouvée avec BEAUCOUP de carottes; car je n’ai pas vérifié les données.

Au fait, connaissez-vous une bonne recette de gâteau aux carottes?

Malcolm McAuley
Directeur du projet Phoenix
Grands Frères Grandes Soeurs du Canada

lundi 2 décembre 2013

Une journée pour redonner

La plupart des gens connaissent le Vendredi noir et le Cyber lundi. Il y a maintenant une nouvelle journée au calendrier des Fêtes; une journée pour redonner! Le 3 décembre, les Grands Frères Grandes Sœurs participe à Mardi je donne Canada, et voici pourquoi vous devriez également -

Visionnez le vidéo Mardi je donne pour le découvrir! - (S'il vous plaît noter que le vidéo est uniquement disponible en anglais.)



Nous vous invitons à vous impliquer en redonnant à votre communauté. Cliquez ici si vous soutenez le mentorat...

lundi 25 novembre 2013

Vous avez le droit de dire non


Je vous invite à réfléchir soigneusement à vos dons cette année. Définissez une stratégie et examinez vos options. Cherchez à faire des dons qui auront un impact dans la communauté et généreront des résultats concrets. Et, oui, visez à donner davantage. Donner fait du bien. En donnant, vous investissez dans la communauté, dans la vie d’un enfant, et dans le bien-être et la prospérité future de la planète. Je crois sincèrement qu’il n’y a aucun autre investissement qui n’en vaille plus la peine.

Il y a plus de 85 000 organismes caritatifs enregistrés au pays. Il est donc inévitable que nous soyons tous sollicités pour des dons plusieurs fois dans l’année. La plupart d’entre nous acceptent cette réalité, et pourtant, beaucoup trouvent l’idée de se faire demander de l’argent pour le moins désagréable. On ressent parfois de la culpabilité et on sent la pression de « faire une bonne action ». J’œuvre dans le secteur de la collecte de fonds depuis dix ans, et je peux vous dire que ce n’est pas une façon de faire efficace et personne ne devrait vous faire sentir coupables.

Je peux aussi vous dire que vous avez le droit de dire non. Jouer sur la culpabilité peut fonctionner temporairement, mais il ne s’agit pas d’une technique de collecte de fonds viable à long terme. En effet, cette technique ne permet pas de tisser des relations et n’inspire pas les gens. C’est votre décision de donner, et, avant tout, vous devriez vous sentir bien en posant ce geste.

Certains d’entre nous éprouvent de la difficulté à dire non. Nous sommes sollicités de toutes parts. Les magasins où nous faisons nos courses et les restaurants où nous mangeons nous demandent des dons, sans parler des besoins financiers de nos proches et de notre propre foyer. J’imagine que la beaucoup d’entre nous auraient les moyens de donner quelques sous ou même un cinq cents à chaque organisme de charité du pays, mais s’agit-il d’une manière efficace d’apporter une contribution significative à la société?

N’oubliez pas que des frais administratifs accompagnent chaque don versé. Comme toute autre entreprise, les organismes caritatifs gèrent leur argent, leurs effectifs, font la promotion de leur marque et bien sûr, offrent un service important à la communauté, tout cela sous la loupe constante du gouvernement comme du grand public.

Je ne suis pas en train de dire de ne plus faire de dons. Non seulement la majorité des 85 000 organismes de bienfaisance du pays méritent votre appui, mais ils en dépendent pour survivre et continuer à enrichir la vie des Canadiens. Grands Frères Grandes Sœurs ne fait pas exception. Puisque moins de 20 % de notre financement provient des divers paliers du gouvernement, notre existence même reposera toujours sur l’apport financier des particuliers.


Garner Beckett
Directeur du développement
Les Grands Frères Grandes Soeurs du Canada

mardi 19 novembre 2013

La vie est trop courte pour laisser place à la haine.


En tant que jeune femme faisant ses premiers pas dans le monde des adultes, je me remémore une époque plus simple. Je songe aux événements qui ont pavé chaque jalon, brique par brique, sur le long chemin aux multiples voies que nous appelons la vie. Ce faisant, je me souviens que pour parvenir là où je suis aujourd'hui, j’ai traversé les moments les plus désagréables de grandir. Cette partie est communément nommée l’intimidation. Rétrospectivement, mon enfance a été criblée de propos impitoyables et de sarcasmes. Je suis réellement reconnaissante d’avoir eu ma famille aimante pour me soutenir contre vents et marées. Malheureusement, les gens n’ont pas tous cette chance. J’ai vu plusieurs de mes amis aller dans tant de directions; et elles ne sont pas toutes reluisantes. L’acné n’est pas la seule imperfection dans la vie d’un adolescent. L’intimidation est un véritable problème que nous devons régler en tant que société. Pourquoi les gens devraient-ils se faire tourner en dérision parce qu'ils sont homosexuels, en raison de la couleur de leur peau, de leur taille et leur poids, de leur religion ou même de leur personnalité?!?!?

Près d’une année est passée depuis ma participation au sommet avec les Grands Frères Grandes Sœurs du Canada. Nous avions alors été mis au défi de devenir le changement que nous souhaitons voir dans le monde. Tant de personnes partageant les mêmes préoccupations dans un seul endroit, tant de gens différents, pourtant, les gens que j’ai rencontrés m’ont si bien accueillie. Cette expérience étrange de se sentir comme la sœur de plus de cent personnes m’a amené à réfléchir : Qu’en serait-il si je pouvais démontrer le même amour à d’autres personnes? J’ai fait partie d’un groupe de lutte contre l’intimidation pendant environ un an à partir de ce moment et j’ai décidé de tourner mon attention vers ce problème qu’est l’intimidation. J’ai reçu un budget de publicités de 100 dollars avec cet argent, je sensibilise en donnant des motivations à une élève chanceuse de secondaire 5. Une personne qui démontre la même compassion dont j’ai fait preuve quand j’étais au secondaire. Cette personne doit être un phare; une couverture chaude pour faire une métaphore.

Je compte devenir une grande sœur à nouveau et de passer le flambeau à notre jeunesse, parce que si personne ne le fait, nous nous retrouverons coincés dans une existence incertaine à travers les guerres civiles. Nous sommes de la même espèce, et pourtant, nous nous comportons les uns envers les autres de façon si indigne.

La vie est trop courte pour laisser place à la haine.
~Willa Julius

mardi 12 novembre 2013

Jeunes au bureau


Le 5 novembre a Ottawa, les Grands Frères Grandes Sœurs du Canada (GFGSC) et les Clubs des garçons et filles du Canada (CGFC) ont organisé en partenariat la première journée annuelle Jeunes au bureau : LA JOURNÉE D’OBSERVATION AU TRAVAIL SUR LA COLLINE PARLEMENTAIRE.

Des jeunes âgés de 15 à 25 ans ont eu l’occasion d’en apprendre sur les possibilités d’emploi grâce à des députés et aux membres de leur personnel. 60 jeunes et 40 députés et membres de leur personnel ont passé la journée ensemble dans le cadre d’une initiative conjointe afin d’inspirer les jeunes sur le monde du travail et les informer sur différentes possibilités d’emploi au gouvernement et en politique au Canada.

Tous les chefs de partis ont participé à la Journée d’observation au travail. Vous trouverez des photographies ci-jointes. Ma préférence personnelle va à celles des jeunes que nous avons jumelés au premier ministre. Ils se sont rencontrés au 24 Sussex Drive (la résidence du premier ministre). Le premier ministre a aussi souligné l’événement en honorant le 100e anniversaire des Grands Frères Grandes Sœurs.

La ministre Candice Bergen a donné le coup d’envoi avec son mot d’ouverture lors du petit-déjeuner auquel 120 personnes ont pris part

La journée a été très inspirante, voir les jeunes s’affairer sur la Colline du Parlement, assister à des réunions privées de comité sur les affaires autochtones, rencontrer un ministre du Honduras et discuter au sujet de l’implication des jeunes, voir une distributrice de boissons gazeuses de marque Coke datant de 1958 encore fonctionnelle au second sous-sol du parlement et écrire des discours pour les députés et dîner en compagnie des députés au restaurant parlementaire.

Au moment de se dire au revoir, les différents députés et membres de leur personnel ont serré les jeunes dans leurs bras; indiquant à quel point ils ont apprécié passer du temps avec cette jeunesse rafraîchissante, en leur disant souhaiter revivre l’expérience et leur demandant de rester en contact. Ils ont mentionné être très étonnés par tout ce que cette expérience leur a apporté.

Les jeunes des Grands Frères Grandes Sœurs du Canada (GFGSC) et des Clubs des garçons et filles du Canada (CGFC) ont été nos meilleurs ambassadeurs!



jeudi 7 novembre 2013

Un hommage du jour du souvenir


Il est rare que le fait même de se tenir debout à un endroit en particulier puisse faire ressentir à quelqu’un un sentiment de malaise, de paix et de fierté à la fois.

Au cours de l’été, j’ai eu la chance de voyager en France avec mon épouse et nos trois filles. Comme nos filles iront bientôt ou sont déjà à l’université, nous nous sommes dit que cela pourrait bien être nos dernières vacances en famille avant très longtemps.

Durant nos vacances, nous avons visité les plages de Normandie, de Dieppe, le site du raid infortuné de 1942 mené par les Canadiens et les plages du jour J de Juno, de Gold et d’Omaha. C’était remarquable de circuler le long de la côte avec d’un côté la Manche et de l’autre les villages pittoresques, et de voir les drapeaux canadiens flotter fièrement. Ce n’est qu’à ce moment que nous avons réalisé que nous étions à Dieppe le jour avant le 71e anniversaire de l’attaque. Encore aujourd'hui, on rend hommage et on se souvient des contributions du Canada.

Tant de réflexions et d’observations subsistent de ces quelques jours :

• Nous avons vu le cimetière de Dieppe, petit et loin de la ville, mais immaculé. Les pierres tombales étaient remplies de noms de jeunes hommes âgés de seulement 18 ans. Nous avons discuté du fait qu’au lieu d’aller à l’école, les jeunes hommes de l’époque partaient pour la guerre.
• Nous avons visité le Centre Juno Plage. Il y a quelques années seulement, un groupe d’anciens combattants a organisé la construction d’un souvenir permanent de la deuxième plage la plus sanglante des débarquements du jour J. Les Canadiens ont combattu de peines et misères sur les plages et finalement en Hollande et en Belgique. À voir les fortifications qui les attendaient, je ne peux imaginer le courage que cela a dû prendre pour sauter des péniches de débarquement ce jour-là.
• La portée et l’ampleur de la guerre. Après avoir vu les vestiges du port flottant construit par les Alliés à l’étendue proprement dite du cimetière commémoratif des États-Unis à Omaha, j’ai frissonné devant la complexité, le coût en vies humaines et l’énormité de la tâche que représentait le débarquement en ce 6 juin.

Aujourd'hui, seuls les vestiges historiques subsistent de ces batailles. Ces deux jours, à visiter ces sites nous a permis à ma famille et moi de célébrer notre fierté d’être Canadiens, d’éveiller un sentiment de gratitude envers une autre génération et de réfléchir aux horreurs de la guerre.

Mon beau-père a servi durant la guerre de Corée. Chaque année, nous assistons à la cérémonie du jour du Souvenir et remercions ces hommes et ces femmes qui ont contribué à notre liberté pour leur courage et leur dévouement. Cette année, après avoir visité certains des endroits où les Canadiens se sont démarqués, je serai particulièrement reconnaissant.

Bruce MacDonald
Président-directeur général
Les Grands Frères Grandes Soeurs du Canada

mardi 29 octobre 2013

La richesse d’une heure supplémentaire

Lorsque la vie nous tient extrêmement occupés, nous nous disons souvent : « Ce que je donnerais contre une heure de plus aujourd'hui ». Les horloges étant sur le point de remonter d’une heure, c’est justement ce que les Canadiens pourront s’offrir… le luxe de disposer d’une heure de plus.

En réfléchissant à notre vie au quotidien, nous pouvons parfois oublier à quel point 24 heures passent rapidement. Lorsque nous tenons compte du temps passé à travailler, à dormir, à préparer les repas, à faire les devoirs et à s’adonner à des activités récréatives, nous constatons que nous n’avons pas vraiment beaucoup de temps libres. Selon les résultats du sondage de Standard Life La richesse d'une heure mené pour les Grands Frères Grandes Sœurs, 62 % des Canadiens sont si pressés par le temps qu’ils croient passer à côté de quelque chose dans leur vie.

En tenant compte de tous les besoins de tous les jours et du temps à consacrer à nos activités personnelles comme faire de l’exercice, du bénévolat ou passer plus de temps en famille et avec ses amis, c’est assez pour ajouter encore plus de contraintes à tout horaire déjà bien rempli. Fait intéressant, le sondage de Standard Life démontre également que 66 % des Canadiens feraient probablement du bénévolat si leur horaire était moins chargé, 33 % renforcerait ses relations personnelles en passant du temps avec ses proches et 17 % consacreraient du temps à leur santé en faisant de l’exercice.

Après la lecture de ces résultats de recherche, en quoi votre vie est-elle comparable? Imaginez à quel point le monde dans lequel nous vivons serait différent si chacun pouvait réserver un tant soit peu de temps chaque semaine afin d’aider les autres. Les communautés et les gens s’en trouveraient transformés pour le mieux.

Le 3 novembre 2013, vous profiterez d’une heure supplémentaire, que comptez-vous en faire?

Cliquez ici pour lire d’autres résultats clés du sondage de Standard Life La richesse d'une heure../

jeudi 17 octobre 2013

Nous vous remercions


Alors que les familles se sont réunies autour de la table pour déguster de la dinde durant la fin de semaine, plusieurs d’entre elles ont profité de l’occasion pour réfléchir à ce qui fait qu’elles sont reconnaissantes; une bonne santé, les amis et la famille, le bonheur et la réussite.

Il est inhabituel pour une organisation de faire de même, mais alors que nous concluons les célébrations de nos 100 ans de service de mentorat au Canada, nous n’avons pu résister, car nous avons tant de raisons être reconnaissants.

Les Grands Frères Grandes Sœurs du Canada a des partenaires formidables; plusieurs d’entre eux soutiennent le mouvement depuis plus de 10 ans. Ils sont trop nombreux, anciens et actuels, pour que nous les nommions ici, mais vous trouverez la liste de partenaires actuels sur notre site Web. Sans leur soutien, nous ne pourrions offrir des services de mentorat à plus de 40 000 enfants et jeunes à travers le Canada.

En plus des partenaires, le mentorat est rendu possible grâce aux centaines de milliers de mentors bénévoles, anciens et actuels, qui ont fait don de la ressource la plus précieuse qu’ils ont; du temps. Ce faisant, ils ont permis aux enfants et aux jeunes d’atteindre leur plein potentiel.

Les relations de mentorat sont créées et soutenues par des centaines d’employés dévoués. Des gens qui travaillent durant de longues heures et souvent leur travail va bien au-delà de leur devoir afin d’arriver à servir plus d’enfants dans leurs communautés.

En plus de nos mentors bénévoles, nous avons la chance d’avoir un grand nombre de bénévoles très investis envers la cause qui eux aussi donnent de leur temps dans l’espoir de créer des communautés saines.

Nous tenons également à remercier les milliers de donateurs et de participants à des événements qui ont adhéré à la cause et investi au bénéfice des jeunes du pays.
Et bien sûr, nous ne pouvons oublier les familles, les enfants et les jeunes. Plusieurs d’entre eux sont demeurés en contact avec nous et font partie à jamais de notre grande famille.

L’Action de grâce coïncide également avec le lancement de la nouvelle chanson « I Thank You » interprétée par le groupe canadien The Tenors. Écrite par Kenny Munshaw et Marc Jordan, cette chanson met également en vedette Laura Kaeppeler. La chanson a été écrite pour les Grands Frères Grandes Sœurs à l’honneur du mentorat.

Visionnez leur vidéo. Si vous êtes reconnaissant envers quelqu'un qui a fait une différence dans votre vie, honorez-la en téléchargeant la chanson sur iTunes. Pour chaque téléchargement, 0,50 $ sera versé aux Grands Frères Grandes Sœurs.

mercredi 9 octobre 2013

Sans sucre s.v.p.!


Chaque jour nous entendons parler de nouvelles recherches portant sur les aliments sains et ceux qui ne le sont pas. Il peut s’agir d’une surabondance d’information pour la plupart d’entre nous.

Les aliments que nous consommons sont remplis de pesticides, d’agents de conservation et d’additifs et les étiquettes peuvent porter à confusion. Il devient un véritable casse-tête de séparer le vrai du faux.

Une petite modification, comme substituer le sucre raffiné par du sucre naturel, peut avoir un grand impact sur notre santé. Nous sommes tellement habitués de chercher le sucre en nous versant un café ou un thé le matin ou de s’acheter une boisson gazeuse qui contient près de notre apport quotidien en sucre, que nous oublions la répercussion que cela peut avoir sur notre santé immédiate et future.

Le sucre à lui seul a été lié à de nombreux problèmes de santé de l’obésité, à la carie dentaire et l’hyperactivité. En 2004, en moyenne, les Canadiens ont consommé 110,0 grammes de sucre par jour, l’équivalent de 26 cuillères à thé; ce qui correspond à 21,4 % de leur apport calorique journalier. Cela semble beaucoup? En effet, c’est beaucoup!
Jetons un coup d’œil à ces succédanés du sucre naturels peu dispendieux

Stévia

Il s’agit d’une herbe indigène en Amérique du Sud utilisée comme édulcorant depuis des siècles en Amérique du Sud et au Japon. Elle est tellement répandue qu’avant que Coca Cola ne décide de standardiser sa recette, la stévia était utilisée dans le Coke diète au Japon.
La stévia ne contient ni calorie ni glucide et a un indice glycémique de zéro, ce qui en fait une excellente alternative naturelle au sucre et aux édulcorants chimiques. La stévia peut être utilisée comme édulcorant dans les breuvages et comme ingrédients de recettes.

Miel

Plus sucré que le sucre blanc, optez pour des miels produits localement afin de maximiser les avantages nutritifs. Riche en vitamines, le miel a pour effet de réduire les répercussions sur les maladies du cœur, réduire les ulcères et autres troubles gastro-intestinaux, de régulariser le taux de glycémie et de soulager les blessures et les brûlures.

Le miel contient plus de calories que le sucre ordinaire, mais, comme il est plus sucré, il en faut moins.

Vous pouvez en ajouter pour sucrer vos boissons et vos recettes. Le vaste éventail de miels à votre disposition vous donne également plusieurs options pour varier la saveur de vos recettes.

Sucre de noix de coco

Le sucre de noix de coco, issu de la sève des fleurs de cocotier, est un édulcorant biologique, viable naturel qui a démontré des résultats remarquables pour les gens souffrant d’affections ou de maladies chroniques comme le diabète, le calcul biliaire, le cancer, la cardiopathie ou l’obésité. Extrêmement nutritif, ce sucre à faible indice glycémique est rempli de vitamines, de minéraux et d’acides aminés.

Le sucre de noix de coco est à peine transformé, non blanchi et ne contient pas d’agent de conservation. Il s’utilise en boulangerie, en cuisson et pour sucrer les boissons chaudes.

La stévia, le miel et le sucre de noix de coco ont tous un indice glycémique faible, ne présentent aucun effet secondaire néfaste et sont tous les trois des substituts naturels permettant de réduire votre apport quotidien de sucre.

Jamie Oliver a déjà dit : « Nous devons nous assurer que tous les enfants ont la possibilité d’apprendre à propos des aliments et les bonnes habitudes alimentaires pendant qu’ils sont encore jeunes afin d’être renseignés à vie ».
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À travers divers programmes de mentorat des Grands Frères Grandes Sœurs du Canada, nous sensibilisons de jeunes garçons et filles partout au Canada à propos de l’importance d’avoir une alimentation saine et équilibrée.

Cliquez ici pour consulter une liste de nos programmes de mentorat >

jeudi 3 octobre 2013

L’expérience d’un Grand Frère


Je suis devenu un Grand Frère il y a huit ans. Ce n'était pas nécessairement prévu, mais les circonstances m’ont mené dans cette voie. Mon intérêt à mentorer une jeune personne s’est développé alors que mon propre enfant devenait plus indépendant et que le nid familial commençait à se vider. Mon plan était de devenir Grand Frère lorsque mon rythme de vie aurait ralenti, probablement à la retraite. La cadence n’a toujours pas ralenti, mais j’ai un Petit Frère et je ne voudrais pas que ce soit autrement. Mon Petit Frère n’est plus petit. Il a maintenant vingt-et-un ans et mesure six pieds quatre. Nous sommes encore amis, et nous nous voyons régulièrement. C’est merveilleux de voir sa vie se dérouler aussi positivement maintenant qu’il est un jeune homme.

Quand je l’ai rencontré, il était à peine un adolescent. C’est une période critique dans le développement de tous les enfants. Si vous êtes prêt à offrir un peu de votre temps libre, une influence positive et une oreille attentive, vous pouvez considérablement aider un adolescent à faire la transition vers l’âge adulte. C’est triste qu’il y ait seulement une faible probabilité qu’un Petit âgé de plus de 12 ans soit jumelé à un Grand. Si seulement tout le monde connaissait les joies de tisser une relation d’amitié avec un jeune adulte. Très peu d’expériences dans la vie permettent de recevoir davantage que l’on investit. Passer du temps avec quelqu’un qui est motivé à apprendre de nous et qui apprécie notre compagnie est une expérience unique.

Pour être un bon Grand Frère, vous n’avez pas à constamment faire des activités excitantes chaque fois que vous passez du temps avec votre Petit. Mais vous devez être fiable et bien préparé à partager la sagesse que vous avez acquise au cours de votre vie. L’autre exigence clé est d’écouter sans juger et donner des conseils sans intimider, en offrant plutôt une approche alternative.

Que vous décidiez de mentorer un Petit plus jeune ou plus âgé, je suis certain que vous ne le regretterez pas. Passer du temps avec les jeunes aide à rester jeunes et avoir une mentalité toujours d’actualité.

Si vous envisagez de devenir Grand Frère ou une Grande Sœur, mais que vous attendez le bon moment, contactez les Grands Frères Grandes Frères pour savoir de quelle manière vous pouvez faire une différence. N’y réfléchissez pas trop longtemps, car il y a une longue liste de jeunes qui attendent que quelqu’un comme vous entre dans leur vie.

Ron Takacs
Grand Frère

mardi 24 septembre 2013

Le tout est dans une citation...



Récemment, j’ai eu l’occasion d’entendre un conférencier captivant lors d’un événement des Grands Frères Grandes Sœurs, aux États-Unis. Bien qu’il ne soit pas membre qu’une organisation des Grands Frères Grandes Sœurs, son discours et ses histoires étaient très convainquant. Ayant grandit dans une famille d’accueil, un pronostic peu favorable le précédent, il a démontré le sort qu’ont beaucoup trop d’enfants et de jeunes. Ce fut à la fois émouvant et inspirant. Il avait le don, en particulier, de trouver des phrases incitant à pousser davantage à la réflexion.

« Une collision d’étiquettes »

J’ai été frappé de constater à quel point les étiquettes se changent en prophétie qui se réalise et pourtant, semblent toutefois nécessaires. Lorsque des situations survenaient, « le système » tentait de décrire, de clarifier et de donner forme aux types de soutiens requis pour lui. Il en est résulté un frein à son potentiel.

À chaque virage, les étiquettes précédentes, ce jeune homme ont influencé la façon dont il était reçu, perçu et traité. Son expérience de vie était déjà suffisamment difficile sans le fardeau supplémentaire des idées préconçues à propos de qui il était et de ce qu’il pourrait devenir.

Dans notre cadre de travail sur la planification stratégique, nous discutons comment nous trouvons le bon programme pour le bon jeune. J’espère que nous connaissons l’équilibre entre devoir décrire à des fins informatives et non « étiqueter » d’une façon qui pourrait freiner le potentiel d’un enfant.

« Le discours de notre nation est tout faux »
Oui, je réalise qu’il ne fait pas référence au Canada, mais cela m’a tout de même porté à réfléchir. Dans un blogue récent, j’ai parlé de mes craintes que la question des « coûts d’administration » soit en train de devenir l’unique facteur de la valeur d’une œuvre de bienfaisance.

Dans le même ordre d'idées, Imagine Canada travaille sur un « discours pour le secteur bénévole ». Cet effort fournira un moyen pour les Canadiens de mieux comprendre l’impact collectif du secteur à but non lucratif, les mécanismes de responsabilisation et de transparence en place, la vaste portée du secteur et comment il transforme notre pays. Bref, Imagine Canada (avec le soutien actif d’organismes comme nous) souhaite écrire un nouveau discours; qui honore et estime le travail du secteur.

« Une chance dans le monde »
La personne dont je parle s’appelle Steve Pemberton, directeur principal de la diversité et vice-président de division chez Walgreens, avocat des enfants, conférencier motivateur et auteur. Son histoire est tout le contraire de la vieille expression « pas une chance dans le monde ». En fait, il aide maintenant ceux qui ont un passé semblable au sien grâce à son initiative d’actions sociales; aider les jeunes qui cessent être admissibles au placement en famille d’accueil.

Il est réconfortant de savoir que ce jeune homme s’est libéré de toutes les étiquettes et est devenu à la fois diplômé universitaire, un brillant vice-président d’une importante société pharmaceutique ainsi qu’un fier père et mari. En cours de route, il est également devenu un habile génie des mots… faisant circuler les réflexions sur son cheminement de vie à l’attention des autres.

Bruce MacDonald
Président-directeur général
Les Grands Frères Grandes Soeurs du Canada


lundi 16 septembre 2013

Et nous y voici...nous avons 100 ans.


« L’âge ne diminue pas l’immense déception de voir une boule de crème glacée tombée de son cornet ». -Jim Fiebig

Tellement de choses se sont produites en 100 ans. Le monde d’aujourd’hui est pratiquement méconnaissable par rapport à celui de 1913, et par rapport au monde qui a vu grandir le mouvement des Grands Frères Grandes au Canada. Le monde d’aujourd’hui est davantage connecté, tout évolue plus rapidement. Les besoins des enfants semblent tellement plus complexes.

Et nous y voici, nous avons 100 ans.

Comment peut-on être vieux et jeune à la fois? Peu d’organismes ont la réputation et le respect qui accompagnent 100 ans de services exceptionnels prodigués aux enfants et aux familles. Dans des centaines de communautés canadiennes, le personnel et les bénévoles ont changé la trajectoire de la vie des jeunes. La pertinence des programmes de mentorat que les agences des Grands Frères Grandes Sœurs offrent n’est aucunement remise en question. Il est toutefois plus difficile pour les institutions établies d’évoluer de façon continue et significative pour rester dans l’air du temps.


Peut-être qu’il n’est pas vraiment nécessaire de changer l’essence du mentorat. Guy Laliberté, qui a fondé le Cirque du Soleil, a dit : « Nous n’avons pas réinventé le cirque. Nous l’avons présenté d’une manière beaucoup plus moderne ».

Bien que notre « cause » soit centenaire, le mouvement des Grands Frères Grandes Sœurs est celui d’une jeune personne. En effet, l’âge moyen des bénévoles dans les programmes de mentorat dans la communauté était (au moment de notre petit sondage) de 26,1 ans. De plus, 75,5 % de tous les bénévoles impliqués au sein du mouvement sont âgés de moins de 30 ans. Lorsque l’on prend en compte les mentors adolescents impliqués au sein des programmes à l’école, l’âge moyen des bénévoles impliqués dans les programmes sur le terrain est de 21,5 ans.

Le processus de modernisation de la présentation… c’est-à-dire développer de nouveaux programmes significatifs tout en gardant l’essence de la qualité du mentorat… est bien enclenché. Grands Frères Grandes Sœurs continuera d’équilibrer les merveilleux avantages qui viennent avec l’âge – l’expérience, la sagesse, les connaissances – à ceux de la jeunesse – l’énergie, la vitalité, l’enthousiasme – pour créer une organisation fébrile qui amorce son second centenaire de services avec un cornet de crème glacée à deux boules.

Bruce MacDonald
Président-directeur général
Les Grands Frères Grandes Soeurs du Canada

mardi 10 septembre 2013

"Sacs du cœur"

En avril 2013, j’ai eu la chance de faire partie des 100 jeunes choisis de part et d’autre au pays pour assister au Sommet de la jeunesse sur l’innovation sociale des Grands Frères Grandes Sœurs. J’ai passé une semaine à Ottawa à me lier d’amitié avec 99 autres extraordinaires jeunes, à découvrir ce qui les passionne et les problématiques qui leur tiennent à cœur. J’ai eu l’occasion de profiter pleinement des conférenciers et des ateliers auxquels nous avons assisté. Cela m’a permis de renforcer mes habiletés en leadership et de travailler à l’élaboration de mon propre plan d’action. C’était passionnant d’être immergée dans une telle atmosphère et d’entendre les autres expliquer leur parcours et leur plan d’action, non seulement pour leur propre avenir, mais aussi pour celui des gens autour d’eux. Il n’y a pas de mots pour décrire à quel point cette expérience a été inspirante. Je me sens extrêmement privilégiée d’avoir participé au Sommet de la jeunesse 2013, car je sais maintenant que ma génération est celle qui changera le monde pour le mieux.

Comme je l’ai mentionné, nous avons consacré beaucoup de notre temps à travailler sur notre plan d’action pendant la durée du Sommet. Ce plan devait porter sur un projet d’innovation sociale que nous devions mettre en œuvre dans notre communauté à notre retour. Pour ma part, j’ai décidé de travailler sur un projet intitulé les « Sacs du cœur ». Ayant grandi à Toronto, j’ai pu constater à quel point l’itinérance est une problématique importante, et qui est souvent négligée, malheureusement. Tous les jours nous passons à côté de sans-abris qui grelottent de froid, et pourtant, nous agissons comme si on ne les voyait pas. Les gens autour de nous disent souvent qu’il « ne fait pas leur donner d’argent, car on ne sait pas ce qu’ils en feront ». Et c’est ainsi que l’idée des Sacs du cœur a vu le jour. J’avais déjà vu un tel projet sur divers blogues sur Internet auparavant, et j’ai pensé qu’il s’agirait de la meilleure façon d’utiliser la bourse de 100 $ généreusement offerte par MasterCard Canada.

Les Sacs du cœur sont en fait de grands sacs Ziploc remplis de différents articles comme une brosse à dents, du dentifrice, des petites serviettes, des craquelins, du savon, des pansements, et des petits mots d’encouragement. Tout plein de petites choses destinées à aider un sans-abri à passer à travers d’une période difficile, et rappeler à une personne dans le besoin que quelqu’un se soucie d’elle.

J’ai passé l’été à recueillir des articles et à remplir autant de sacs que je pouvais, avec l’aide de ma famille et de mes amis. J’ai pu préparer 50 sacs en tout, et j’espère que, quand je reviendrai à Toronto pendant le congé de Noël de l’université, je pourrais distribuer les sacs aux individus dans le besoin dans le centre-ville. Bien que cela n’ait pas été facile de trouver l’aide dont j’avais besoin pour distribuer tous les sacs pendant la saison des fêtes, j’espère être en mesure de trouver des gens prêts à me donner un coup de main alors que je serai à l’extérieur de la ville à l’université. Il y a une chose que le Sommet de la jeunesse m’a définitivement apprise, c’est que, si on est prêt à demander de l’aide, il y a toujours quelqu’un quelque part qui sera disposé à nous aider. J’ai hâte de revenir à Toronto cet hiver pour achever mon plan d’action. J’espère sincèrement que, grâce à ce petit geste de bonté, je pourrai faire une différence dans la vie d’un individu qui a vraiment besoin de savoir que quelqu’un pense à lui, même modestement.

Aliya
Participante au Sommet de la jeunesse 2013 sur l’innovation sociale


vendredi 30 août 2013

Le rendement de l’investissement d’une éducation universitaire… est-ce la seule valeur d’un baccalauréat?

Ça va de soi, n’est-ce pas? Après avoir obtenu notre diplôme secondaire, on désire poursuivre des études postsecondaires afin de décrocher un meilleur emploi qui nous permettra de gagner plus d’argent au cours de notre carrière.

C’est le parcours que tout le monde nous dit d’emprunter; si on suit ce parcours, on aura sans doute un certain succès dans la vie.

La proportion d’adultes canadiens ayant effectué des études postsecondaires est la plus élevée parmi les pays de l’OCDE. Il semble bien que les Canadiens aient suivi ce conseil.

Cependant, un rapport récent suggère qu’un baccalauréat universitaire, ou plus spécifiquement N’IMPORTE QUEL baccalauréat universitaire ne suffit plus désormais.

Marchés mondiaux CIBC a publié lundi les résultats d’un rapport  qui démontre que le rendement d’une éducation postsecondaire est en déclin, car trop peu d’étudiants obtiennent des diplômes dans des programmes en forte demande.

Le message n’est pas d’abandonner l’idée de décrocher un baccalauréat, mais de miser sur les champs d’études plus en demande, c’est-à-dire les sciences et technologies, l’ingénierie et les mathématiques, si on désire obtenir un meilleur rendement de l’investissement en termes de dollars gagnés sur le marché du travail après la remise des diplômes.

S’agit-il de la seule façon d’évaluer la valeur d’un baccalauréat universitaire? L’université n’est-elle pas aussi une période d’exploration qui nous permet d’élargir nos horizons et de vivre de nouvelles expériences?

C’est la rentrée scolaire, et, bien que les étudiants du secondaire sont impatients de revoir leurs amis, un récent sondage effectué par Ipsos Reid au nom des Grands Frères Grandes Sœurs et de la CIBC révèle que plusieurs d’entre eux vivent un grand stress.

Le sondage a identifié trois sources majeures de stress : trouver un emploi dans le domaine choisi
(68 pour cent), ne pas avoir les notes requises pour être acceptés dans le programme d’études postsecondaires de son choix (58 pour cent), et ne pas avoir suffisamment d’argent pour poursuivre des études collégiales et universitaires (51 pour cent).

Souvent, j’aimerais revenir en arrière pour dire à la personne que j’étais à 20 ans de relaxer et de profiter de mon expérience, car même s’il est important de focaliser sur notre objectif final, il est tout aussi important de vivre cette expérience à plein. On a 20 ans et on va à l’université une seule fois; si je pouvais me mentorer à cet âge, je me dirais de ne pas hésiter à prendre certains risques. Qui sait où ils peuvent mener...


De quelle façon redonnez-vous?

lundi 26 août 2013

Au-delà de la salle de classe


« On vit de ce que l’on obtient. On construit sa vie sur ce que l’on donne. » Winston Churchill

Il est prouvé que le mentorat contribue à garder les enfants à l’école et à prévenir les comportements à risque comme l’intimidation. Il a aussi été démontré que les enfants mentorés grandissent en démontrant davantage de respect envers leur famille, leurs pairs et la communauté.

Alors que les enfants passent des heures à apprendre en classe, il est important de reconnaître que d’avoir un modèle et un ami à l’école, à l’extérieur de la salle de classe, à qui les jeunes peuvent parler et avec qui partager ce qu’ils vivent peut s’avérer positif et même changer leur vie.

Partout au pays, le temps d’une heure par semaine pendant l’année scolaire, les mentors du Programme de mentorat à l’école des Grands Frères Grandes Sœurs rencontrent leur enfant mentoré et participent à des activités comme des jeux de société, du bricolage, ou passent simplement du temps en sa compagnie dans la cour de récréation.

Être un mentor à l’école, c’est consacrer une heure de son temps, une fois par semaine, à un enfant qui a besoin d’un peu de soutien et d’une personne à qui parler de ce qu’il vit au quotidien. C’est permettre à un enfant de se sentir spécial et important tout en ayant une incidence dans sa vie, et, surtout, tout en s’amusant!

Nous savons que le mentorat à l’école fait une GRANDE différence. Voici la preuve :

• 90 % des mentors ont constaté un changement positif chez l’enfant mentoré
• 88 % des élèves ont démontré une amélioration de leurs compétences en lecture et écriture
• 64 % ont développé une plus grande estime d’eux-mêmes

Les faits parlent d’eux-mêmes! Visionnez notre vidéo sur le Programme de mentorat à l’école pour constater comment une simple petite heure de votre présence peut faire une GRANDE différence dans la vie d’un enfant.

Vous envisagez de devenir un mentor à l’école, ou vous désirez obtenir de plus amples renseignements concernant le programme? Cliquez sur ce lien..



Quel est votre casse-croûte préféré après une séance d'entraînement?


lundi 12 août 2013

Des anciens se (re)trouvent… pourquoi ces histoires sont-elles si touchantes?


Tant de choses ont été dites concernant les médias sociaux et pourquoi les jeunes de la génération d’aujourd’hui ressentent le besoin de documenter chaque moment de leur vie ou de publier tout ce qu’ils pensent sur le réseau social de leur choix. En conséquence, nous avons décidé de ne pas dire ce que nous en pensons ou de commenter le sujet.

Nous allons plutôt partager cette touchante histoire provenant de notre agence Grands Frères Grandes Sœurs de Terre-Neuve, qui a récemment découvert le pouvoir de renouer avec une personne dont on a perdu la trace. Nous vous mettons au défi de ne pas être ému ou touché par cette histoire.

« Bruce MacDonald, le président et chef de la direction des Grands Frères Grandes Sœurs était en entrevue à la station de radio locale. Un ancien Petit Frère a entendu l’entrevue et a immédiatement envoyé un courriel à la station. L’animateur a lu son histoire en ondes avec Bruce, et le lendemain, le Petit Frère (qui s’appelle Walter Harding) a contacté l’agence locale. Il voulait leur raconter qui il était, l’impact que son Grand Frère mentor a eu dans sa vie, et qu’il allait lui aussi réaliser une entrevue à la station de radio le soir même! De plus, Walter, qui avait perdu contact avec son Grand Frère, l’a retrouvé et a discuté avec lui pendant plus d’une heure! Il était si excité qu’il a écrit à l’agence à plusieurs reprises et a décidé de s’inscrire pour devenir Grand Frère ».

Vous avez besoin d’un mouchoir? Ça restera entre nous, c’est promis!

Cette génération n’est peut-être pas si différente après tout.

Avec qui avez-vous perdu contact?

Aimeriez-vous renouer avec une personne, ou simplement lui dire merci de l’impact qu’elle a eu dans votre vie?

Raconte-nous ou mieux encore, partagez un grand merci à http://ungrandmerci.ca/

Qui sait où cela pourrait vous mener.

Si vous renouez avec cette personne, merci de partager votre histoire avec nous!




jeudi 1 août 2013

Ma Petite Sœur, mon amie


J’ai rencontré ma Petite Sœur Lindsay pour la première fois en 2002, alors qu’elle avait 12 ans. J’avais 31 ans et j’étais célibataire, je vivais dans un condo à Mississauga en Ontario. Je voulais quelque chose de spécial dans ma vie, avoir la chance de « redonner » et faire une différence. J’ai contacté les Grands Frères Grandes Sœurs de Mississauga après avoir vu une publicité sur le bord de la route. Cette décision a changé ma vie.

Quand j’ai rencontré Lindsay, elle était très timide et introvertie. Les six à huit premiers mois, c’est à peine si elle parlait. Quand je lui posais des questions, ses réponses étaient brèves, et elle donnait rarement son opinion. Avec le temps, cependant, avec le soutien de sa mère et des Grands Frères Grandes Sœurs, nous nous sommes liées d’une profonde amitié basée sur la confiance et l’acceptation. Nous passions toutes nos fins de semaine à cuisiner des gâteries, à grignoter du maïs soufflé au cinéma, à faire du lèche-vitrine au centre commercial, à jouer à des jeux sur la table dans ma cuisine, à faire du patin à roues alignées sur le bord du lac à Mississauga, à partager des repas et à nous amuser. Nous étions très reconnaissantes de recevoir des billets pour le spectacle de Bon Jovi et pour les Raptors de Toronto, généreusement offerts par les Grands Frères Grandes Sœurs.

J’ai regardé avec fierté Lindsay grandir et s’épanouir pour devenir une magnifique jeune femme intelligente et indépendante, sociale, articulée, en mesure de prendre ses propres décisions. Grâce aux encouragements de sa mère, Lindsay est devenue meneuse de claques à l’école secondaire, et a continué d’élargir son cercle social et de diversifier ses expériences. Même après avoir obtenu son diplôme, elle est retournée à l’école pour entraîner de jeunes meneuses.

Même si notre temps ensemble avec les Grands Frères Grandes Sœurs a pris fin quand Lindsay a eu 18 ans, notre amitié ne s’est pas arrêtée là. En 2008, mis à part ma première demoiselle d’honneur, Lindsay était la seule autre demoiselle d’honneur à mon mariage. J’étais très honorée de l’avoir à mes côtés ce jour-là. Après tout, elle avait été une immense présence dans ma vie. Au cours des années qui ont suivi, nous avons continué à nous envoyer des messages textes et à nous voir quand nos horaires chargés nous le permettent. Je me rappelle encore avec émotion le jour où elle a tenu dans ses bras mon petit garçon pour la première fois. L’été dernier, Lindsay, son copain et sa mère ont assisté à presque toutes les parties de soccer de mon fils. Mon fils de trois ans sourit de bonheur quand Lindsay passe nous rendre visite ou vient le garder.

Lindsay a été ma petite sœur pendant cinq ans, et elle est sincèrement une jeune femme et une amie remarquable, et elle fait partie de ma famille. Je suis si heureuse d’avoir pris la décision de contacter les Grands Frères Grandes Sœurs. Merci!

Tracey


jeudi 25 juillet 2013

Le lait au chocolat, la super boisson énergisante!

Par amateure d’entraînement physique et de mode de vie sain. Conférencière. Catalyseuse d’idées, Tania Archer.

Après une séance d’entraînement intense, votre corps a besoin de liquides, de glucides et de protéines pour se RÉHYDRATER, pour REMPLACER les nutriments éliminés, s’énergiser pour la prochaine séance et pour FAIRE LE PLEIN ET RÉPARER les muscles. Oubliez les boissons sportives sucrées qui ne contiennent pas les qualités régénératrices requises et optez pour un verre de lait au chocolat énergisant.

SE RÉHYDRATER...


Le liquide que vous perdez pendant une séance d’entraînement doit être remplacé pour que votre corps continue de performer. Les études ont démontré que le LAIT AU CHOCOLAT est un des breuvages les plus hydratants puisqu’il contient 87 % d’eau et 16 nutriments essentiels, incluant des glucides, protéines, vitamines A et D, calcium, potassium et bien plus. Nous perdons beaucoup d’électrolytes (sodium, chlorure) et potassium quand on transpire et lors d’un entraînement très intense qui dure 45 minutes ou plus. La composition naturelle du lait au chocolat renferme du sodium et du potassium.

REMPLACER...

Remplacer l’énergie emmagasinée appelée glycogène (glucides), que le corps brûle pendant un entraînement, est essentiel pour améliorer votre capacité d’endurance et vous donnez de l’énergie. Le lait au chocolat est riche en « bons glucides » dont le corps a besoin pour se remettre après de l’activité physique, et les niveaux élevés de glycogène vous aideront à être plus performant lors de votre prochain entraînement. Idéalement, il faut remplacer les glucides éliminés de l’organisme dans les 15 à 30 minutes après l’entraînement.

REFAIRE LE PLEIN ET RÉPARER...


Les protéines sont des nutriments essentiels pour accroître et préserver votre masse musculaire. Le lait au chocolat vous procure les nutriments dont votre corps a besoin pour se remettre sur pied après une séance d’entraînement intense. Les protéines naturelles que l’on retrouve dans le lait stimulent la croissance et la réparation des muscles. Un seul verre de lait au chocolat renferme autant de protéines qu’un gros œuf.

Petite astuce... pour absorber au maximum les nutriments contenus dans votre prochain verre de LAIT AU CHOCOLAT, buvez un ou deux verres de ce breuvage nutritif de 15 à 30 minutes après un entraînement afin de vous réhydrater, remplacer les liquides et nutriments éliminés, refaire le plein et réparer votre corps.

Twitter- @taniaarcher #90DayCrossFitChallenge

À travers divers programmes de mentorat des Grands Frères Grandes Sœurs du Canada, nous sensibilisons de jeunes garçons et filles partout au Canada à propos de l’importance d’avoir une alimentation saine et équilibrée.

Pour consulter une liste de nos programmes de mentorat...

Quel est votre casse-croûte préféré après une séance d'entraînement?




mercredi 17 juillet 2013

Vous êtes-vous déjà demandé si vos dons caritatifs généraient un rendement financier pour la société?


J’aimerais vous raconter l’histoire de Jamie, un petit garçon qui a perdu son père à l’âge de 8 ans, après que ce dernier ait succombé à une maladie du cœur. Tout l'univers de Jamie a été bouleversé par le décès de son père. Ses deux frères et lui se sont sentis abandonnés, effrayés et un peu perdus. Ils pensaient n'avoir personne à qui parler.

Leur vie aurait pu prendre divers tournants, mais leur mère a eu le courage d’admettre que, bien qu’elle aurait aimé tout donner à ses enfants, ce n'était pas possible pour elle de le faire. Elle a donc demandé de l’aide, et Grands Frères Grandes Sœurs a répondu présent. Des Grands Frères sont entrés dans la vie de chacun des jeunes garçons, et ont fait de leur mieux, sans rien demander en retour, pour combler le vide, consoler les garçons et s’assurer que les chemins qu'ils emprunteraient seraient positifs.

Jamie a grandi et est devenu James, partenaire et directeur général de la firme Boston Consulting Group. Quand Grands Frères Grandes Sœurs du Canada nous a demandé d’évaluer l’impact de leurs programmes, je savais, en raison de ma propre expérience, que cela générait une valeur réelle.

La clé était de transposer le « savoir » en preuve et d’entreprendre une étude rigoureuse quantitativement et significative sur le plan statistique afin de convaincre les gens n’ayant pas vécu cette expérience de la valeur des programmes.

En comparant un échantillon représentatif formé d’anciens Petits à un groupe témoin, c’est exactement ce que nous avons fait. Nous avons étudié les résultats différentiels de la situation de vie de ces individus et la portion attribuable aux Grands Frères Grandes Sœurs. Ce que l'étude a révélé est colossal.

Chaque dollar dépensé dans un programme des Grands Frères Grandes Sœurs génère 18 dollars en valeur sociétale. Et plus les circonstances sont difficiles, plus le programme a un impact, avec un rendement social de l’investissement de 23 : 1 au sein des groupes les plus désavantagés, sur le plan économique à qui les Grands Frères Grandes Sœurs offrent leurs services.


Cliquez ici pour lire les constats clés de l’étude sur le rendement social des investissements - http://www.bigbrothersbigsisters.ca/fr/accueil/newsevents/investinginkidsfuturespaysoff.aspx

L’étude démontre clairement que la vaste majorité des anciens Petits considèrent leur relation avec leur Grand comme étant un moment de transformation dans leur vie qui a mené à des débouchés de vie plus favorables, l’habileté à prendre de meilleures décisions, une plus grande confiance et un sens général de bonheur et de bien-être.

J’aimerais terminer sur une dernière pensée. Vous ne faites pas un don aux Grands Frères Grandes Sœurs, vous faites un investissement. Il s’agit d’un investissement dans l’avenir d’un petit garçon ou d’une petite fille, et cet investissement sera largement rentable, en dollars réels et en un avenir meilleur.

James

James Tucker O.M.C., IAS.A, MBA, B.A., est partenaire et directeur général de la firme Boston Consulting Group (BCG), située à Toronto au Canada. Dans le cadre de sa pratique professionnelle, James aide ses clients à atteindre un avantage concurrentiel viable et réaliser pleinement la valeur potentielle de leurs opérations et avoirs.

Le 16 juillet, The Boston Consulting Group (BCG) dévoilera les conclusions d’une nouvelle étude percutante dont l’objet était de vérifier le rendement financier en valeur économique généré par le mentorat des Grands Frères Grandes Sœurs. Les conclusions de cette vérification rigoureuse offrent une analyse portant à réflexion sur les avantages économiques concrets qui résultent de l’investissement dans l’avenir des jeunes filles et des jeunes garçons.


Si vous pouviez investir dans l'avenir du Canada et obtenir un retour sur votre investissement, lequel choisiriez-vous soutenir?

mercredi 10 juillet 2013

Et nous y voici, nous avons 100 ans.


« L’âge ne diminue pas l’immense déception de voir une boule de crème glacée tombée de son cornet ».

Jim Fiebig

Tellement de choses se sont produites en 100 ans. Le monde d’aujourd’hui est pratiquement méconnaissable par rapport à celui de 1913, et par rapport au monde qui a vu grandir le mouvement des Grands Frères Grandes au Canada. Le monde d’aujourd’hui est davantage connecté, tout évolue plus rapidement. Les besoins des enfants semblent tellement plus complexes.

Et nous y voici, nous avons 100 ans.

Comment peut-on être vieux et jeune à la fois? Peu d’organismes ont la réputation et le respect qui accompagnent 100 ans de services exceptionnels prodigués aux enfants et aux familles. Dans des centaines de communautés canadiennes, le personnel et les bénévoles ont changé la trajectoire de la vie des jeunes. La pertinence des programmes de mentorat que les agences des Grands Frères Grandes Sœurs offrent n’est aucunement remise en question. Il est toutefois plus difficile pour les institutions établies d’évoluer de façon continue et significative pour rester dans l’air du temps.

Peut-être qu’il n’est pas vraiment nécessaire de changer l’essence du mentorat. Guy Laliberté, qui a fondé le Cirque du Soleil, a dit : « Nous n’avons pas réinventé le cirque. Nous l’avons présenté d’une manière beaucoup plus moderne ».

Bien que notre « cause » soit centenaire, le mouvement des Grands Frères Grandes Sœurs est celui d’une jeune personne. En effet, l’âge moyen des bénévoles dans les programmes de mentorat dans la communauté était (au moment de notre petit sondage) de 26,1 ans. De plus, 75,5 % de tous les bénévoles impliqués au sein du mouvement sont âgés de moins de 30 ans. Lorsque l’on prend en compte les mentors adolescents impliqués au sein des programmes à l’école, l’âge moyen des bénévoles impliqués dans les programmes sur le terrain est de 21,5 ans.

Le processus de modernisation de la présentation… c’est-à-dire développer de nouveaux programmes significatifs tout en gardant l’essence de la qualité du mentorat… est bien enclenché. Grands Frères Grandes Sœurs continuera d’équilibrer les merveilleux avantages qui viennent avec l’âge – l’expérience, la sagesse, les connaissances – à ceux de la jeunesse – l’énergie, la vitalité, l’enthousiasme – pour créer une organisation fébrile qui amorce son second centenaire de services avec un cornet de crème glacée à deux boules.

Bruce

Bruce MacDonald
Président-directeur général
Les Grands Frères Grandes Soeurs du Canada

jeudi 4 juillet 2013

Du temps de qualité


Le temps…

Le temps est important pour nous tous, nous aimerions tous disposer de plus de temps. Et ce que nous préférons faire de notre « temps de qualité » est différent pour chacun de nous. Certains préfèrent souper entre amis, d’autres s’entraîner au gym ou encore s’installer confortablement pour lire un bon livre.

Ce que je préfère, personnellement, est de passer du temps avec ma famille, et en particulier avec mes neveux qui ont une place toute spéciale dans mon cœur.

Passer du temps avec des enfants nous rappelle qu’il faut laisser de côté nos préoccupations et nous concentrer sur le présent. À travers leur regard, nous découvrons à nouveau l’émerveillement dans les petites choses de la vie que nous prenons souvent pour acquises : la joie de voir un lapin bondir, le goût de la crème glacée lors d’une chaude journée d’été, le bruit d’un avion qui passe au-dessus de nos têtes, la sensation de la pelouse sous nos pieds. Nous sommes jeunes à nouveau. Nous vivons dans le moment présent.

Qu’est-ce que du temps de qualité signifie pour les enfants? Tout le temps que nous passons avec eux, à rire en cœur, à parler, écouter et être présents et attentifs, compte tellement pour un enfant. C’est si simple, et cela ne prend que peu de chose pour rendre un enfant heureux et lui rappeler qu’il est spécial. Seulement un peu de notre temps, et nous recevons tant en retour. Malgré cela, dans le monde effréné d’aujourd’hui, nous avons toujours quelque chose à faire, comme faire les commissions, un appel, envoyer un courriel, un gazouillis sur Tweeter, etc. Il semble que nous n’ayons jamais assez de temps pour les choses qui comptent vraiment, comme passer du temps de qualité avec les êtres qui nous sont chers.

Quand on prend le temps pour un enfant, les bienfaits sont incalculables tant pour lui que pour nous, et cela n’a pas de prix.

Souvent, passer du temps avec les gens que l’on aime est la dernière chose qui figure sur notre longue liste de choses à faire. Et avant même qu’on le réalise, le temps a filé et nous ne pouvons pas retourner en arrière. Nous nous demandons où est passé tout ce temps, et réalisons soudainement que nos enfants on grandit. Nous aimerions alors avoir profité de plus de temps précieux avec eux.

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, je n’attends plus une autre fin de semaine, un autre congé, je ne dis plus « une autre fois peut-être », ou « je suis trop occupée aujourd’hui, « demain peut-être ». Je prends le temps dès maintenant, et je profite du moment présent avec eux. Je vais rire pour des riens, partager un biscuit, danser dans la cuisine, construire une tour en blocs Lego, et apprécier chaque minute!

J’espère que vous avez la chance de profiter de votre temps de qualité autant que moi.

Rosemary Velcich
Directrice de les programmes du développement



vendredi 28 juin 2013

Des sujets actuels pour les jeunes abordés lors du premier Forum numérique jeunesse du 15e anniversaire du Programme de bourses d'études VisionJeunesse CIBC


Le 20 juin 2013, la Banque CIBC a célébré le 15e anniversaire du Programme Bourse d'études VisionJeunesse en organisant son premier forum numérique jeunesse sur la réussite universitaire.

Ce forum, animé par Aliya-Jasmine Sovani, présentatrice de la chaîne MTV, a mis en relation plus de 450 récipiendaires de la bourse d'études VisionJeunesse des 15 dernières années, leur famille et leur mentor. Ils ont écouté un groupe de spécialistes et discuté des solutions aux défis que doivent relever beaucoup de jeunes dans leur parcours vers la réussite universitaire.

Plus de 50 récipiendaires actuels et anciens de la bourse d'études VisionJeunesse ont participé au forum, soit au siège social de la CIBC, soit en direct à l'échelle du Canada et aussi loin que la Nouvelle-Zélande. Des douzaines d’amis, de membres de leur famille et des partenaires du programme se sont joints à eux.

Le forum a abordé une vaste gamme de problèmes qui ont une incidence sur les jeunes et qui les empêchent de réussir en classe, comme le maintien de l'estime de soi et la motivation face à des problèmes comme l'intimidation et la pression de réussir aux études, l'équilibre entre les différentes priorités de la vie, la transition des études au milieu de travail, l'obtention d'un emploi et la préparation d'un budget dans la « vie réelle ».

L’orientation de VisionJeunesse comprenait aussi une séance de mentorat rapide avec les employés de GenNext CIBC, une visite de la tour CN et une série de séminaires et d’ateliers.

Commentaires des participants-

« Ces conversations sont primordiales. Le mentorat qu’il soit continu ou offert par des forums comme celui-ci, peut changer une vie! »

« Croyez-le ou non, nous devons tous relever les mêmes défis. La plupart d’entre nous présents dans la salle avions les mêmes questions et les spécialistes et les ressources offertes m’ont permis de savoir que je n’étais pas seul. »

Visionnez la version archivée du forum Jeunesse-

Lien- https://webcasts.welcome2theshow.com/cibc2013scholar

Mot de passe : CIBC

Depuis 15 ans, le Programme de bourses d'études VisionJeunesse de la Banque CIBC appuie les réalisations universitaires des jeunes qui n'ont peut-être pas les moyens financiers ou le réseau de soutien qui leur permettraient d'obtenir facilement un enseignement post-secondaire.

vendredi 21 juin 2013

Ils m’en ont appris beaucoup plus qu’ils n’ont appris de moi...

Un reflet de notre travail dans la communauté Flying Dust

par Karen Shaver
V.P., des services aux agences
Lorsque je m’assois calmement, je peux entendre les tambours résonnant au rythme des battements de cœur des danseurs tourbillonnant autour du mat, évoquant des mouvements de chasseurs et d’animaux. Les yeux fermés, je vois encore les plumes et le perlage élaboré, minutieusement cousu sur la peau de daim par les mères, les tantes et les grands-mères. Je peux aisément m’imaginer, des siècles auparavant, à quel point il était difficile de fabriquer des habits, à quel point les chants et les danses étaient fascinants pour les jeunes enfants rassemblés autour du feu.

J’ai eu le bonheur, dans le cadre de mes fonctions au sein des Grands Frères Grandes Sœurs du Canada, de pouvoir travailler avec les habitants de Première Nation de Flying Dust afin d’agrandir nos programmes de mentorat dans leur communauté. Flying Dust, qui se dit « Kopahawakenum » en langue crie et « poussières projetées » en français, est une petite communauté située en Saskatchewan comptant environ 500 membres sur la réserve. Même si j’étais enthousiasmée d’avoir la chance de travailler avec cette communauté afin de déterminer de quelle façon nous pourrions offrir des programmes de mentorat des Grands Frères Grandes Sœurs à Flying Dust, j’étais également très incertaine. Dans une communauté où tout le monde se connaît, là où, en fait, bon nombre de gens ont des liens de parenté d'une manière ou d'une autre, comment assurer la confidentialité? Dans une communauté où les bénévoles ont déjà beaucoup de pain sur la planche, comment trouveront-ils du temps à consacrer à une autre initiative de bénévolat? Comment pourrais-je parler, sans me sentir trop ridicule, de concept de mentorat structuré dans une communauté où la connaissance et l’histoire sont traditionnellement transmises sous forme de mentorat informel?

Après plusieurs visites, des rencontres avec la communauté, ma participation à une fête de la moisson et une danse pow-wow, le programme a été lancé sous le nom de Nistesak ekwa Nimisak. Neuf élèves du secondaire cries et métis ont mentoré neuf élèves de l’école primaire Kopahawakenum au cours d’une année scolaire. L’évaluation des initiatives a révélé des progrès positifs chez les enfants et chez les jeunes, et ce, particulièrement en termes de lien avec la communauté, d’engagement civique et d’attitude envers l’école.

Bruce MacDonald (left), president and CEO of Big Brothers Big Sisters of Canadaand Flying Dust First Nation Chief Jim Norman signed the agreement in 2011 to work together.
Travailler en partenariat avec des membres de la communauté Flying Dust m’a beaucoup appris : si un partenariat sain avec les Premières Nations repose sur les relations, il est donc important de s’investir suffisamment afin de bâtir une vraie relation; la confidentialité n’est pas importante chez les Premières Nations (si tu ne sais pas que des gens ont besoin d’aide, comment peux-tu les aider??); et, rétrospectivement, sans surprise, la Loi sur les Indiens est l’un des plus grands obstacles à la réussite des communautés des Premières Nations. Toute mesure pouvant être prise pour rectifier les injustices codifiées dans cette loi doit être prise.

D’une certaine manière, je comptais pouvoir apporter les ressources d’une organisation caritative nationale afin d’assister une communauté des Premières Nations demandant de l’aide. J’ai trouvé une communauté résiliente et solide qui fait son possible pour conseiller et diriger les enfants et les jeunes qui y vivent. Leur culture est forte et vibrante. Leur leadership est visionnaire. Les jeunes ont de l’espoir face à l’avenir. Ils ne nécessitaient qu’un peu de mon soutien.

Et tout comme nos mentors des Grands Frères Grandes Sœurs le disent à propos de leurs mentorés; ils m’en ont appris beaucoup plus qu’ils n’ont appris de moi.


jeudi 20 juin 2013

Des récipiendaires de la Bourse VisionJeunesse de la CIBC de 2013!


Nous sommes fiers a annoncé le programme de bourse d'études VisionJeunesse «Promotion de 2013 »– Il s'agit de 33 jeunes Canadiens à l'échelle du Canada qui se joindront aux 450 participants antérieurs du programme et aux anciens étudiants des 15 dernières années.

Daniel Scheffer, Victoria BC
Aziza Abdul Qader, Vancouver BC
Anna Maria Baeva, Vancouver BC
Theresa, Vancouver BC
Angela Winsu, Vancouver BC
Leo Ou Liu, Burnaby BC
Bhanu (Priya) Sharma, Burnaby BC
Sara Lavoie, Churchbridge SK
Chantelle Chernick, Winnipeg MB
Cassandra Sanderson, Winnipeg MB
Rayna Critchley, Lanark ON
Caitlyn Lyver, Bowmanville ON
Braydon Middaugh, Sault Ste Marie ON
Melan Mustafa, London ON
Austin Pay, Orangeville ON
Shania Reed, Orillia ON
Brandon Winnicki, Welland ON
Logan Winterhelt, Toronto ON
Kevin, Hamilton ON
Denzel Innis, Hamilton ON
Darlene Lyon, Hamilton ON
Dawape Isekeije, St. Catherines ON
Sidra Khan, Bramton ON
Samantha Hartmann, Toronto ON
Anannya Sahadev, Toronto ON
Aliza Siebenaller, Toronto ON
Taufiq Stanley Toronto, ON
Logan Winterhelt, Toronto ON
Banujan Thambithurai, Scarborough ON
Emily Lillies, Côte Saint-Luc QC
Jermaine Andrade, Fredericton NB
Sharee Burry, St. John’s NL

Ce que les récipiendaires de 2013 disent au sujet de VisionJeunesse CIBC :

Je suis tellement émue et un grand fardeau a été enlevé de mes épaules et de celles de ma famille. C'est un grand honneur et j'ai beaucoup de chance. Le fait que des personnes qui ne me connaissent même pas sont prêtes à m'aider à réaliser mes rêves est incroyable. C'est l'une des meilleures choses qui me sont jamais arrivées et je chérirai ce souvenir. La CIBC m'a donné l'occasion de poursuivre mon idéal et de ne jamais abandonner.
Sharee Burry, St. John’s (T.-N.)

Cette bourse me motivera à continuer à faire de mon mieux à tout point de vue - à l'école, au travail ou même seulement dans ma vie quotidienne. Cette bourse n'est qu'un rappel du potentiel que j'ai de me réaliser pleinement, et je l'utiliserai pour y arriver.
Savannah Menton, Toronto (Ontario)

Dans le contexte de la célébration du 15e anniversaire, tous les récipiendaires de 2013 visiteront leur centre bancaire CIBC local pour y ouvrir un compte bancaire CIBC, puis se rendre à Toronto, le 20 juin, pour-

• apprendre comment gérer leurs finances et planifier un solide avenir financier par le biais d'un Séminaire Conseils
financiers aux étudiants
• Obtenir des conseils de carrière précieux par le biais du mentorat accéléré avec CIBC GenNext
• Se faire entendre et partager des solutions avec un groupe d'experts qui traiteront des défis que doivent relever les jeunes dans leur parcours vers la réussite universitaire lors du premier forum numérique jeunesse de la CIBC, animé par Aliya-Jasmine Sovani, présentatrice de la chaîne MTV.

Suivez cette événement sur Twitter #cibcyouth et trouvez des instruction sur comment vous pouvez participer au Forum de la jeunesse http://bbbscblog.blogspot.ca/2013/06/cibc-youthvision-scholarship-program.html

En savoir plus: https://www.cibc.com/ca/inside-cibc/community-matters/youthvision/youthvision-scholarship.html








lundi 17 juin 2013

Initiation aux finances avec Jamie Golombek!

Nous souhaitons la bienvenue à Jamie Golombek de la Banque CIBC en tant que blogueur invité. Jamie fera partie des conférenciers du prochain forum numérique jeunesse lors en célébration du 15e anniversaire du Programme de bourse d'études VisionJeunesse CIBC. Pour obtenir davantage de conseils de gestion financière de Jamie, veuillez assister au forum jeudi prochain, le 20 juin 2013, à 17 h (HNE).

Comment assister-
http://www.bigbrothersbigsisters.ca/fr/accueil/newsevents/cibcyouthvision15years.aspx

À propos de Jamie : En tant que directeur gestionnaire de la planification fiscale et successorale, Jamie travaille avec ses collègues à l’échelle de la Banque CIBC pour aider les clients à valeur nette élevée et leur proposer une stratégie financière intégrée et de solides solutions-conseils. Il est entré au service de la Banque CIBC en 2008, après avoir travaillé 12 ans à Invesco Trimark et, avant cela, chez Deloitte & Touche. On a souvent recours à lui en tant qu’expert en fiscalité. Il rédige une chronique hebdomadaire intitulée « Tax Expert » dans le National Post et il est régulièrement invité au Marilyn Denis Show, où il traite de finances personnelles. Dans ses temps libres, Jamie donne un cours de finances personnelles au programme de MBA de la Schulich School of Business de l’Université York.

Initiation aux finances avec Jamie Golombek
17 juin 2013


Que tu sois un enfant qui vient de recevoir de l'argent de poche pour la première fois, un adolescent qui travaille à temps partiel pendant ses études secondaires ou un étudiant de deuxième cycle au début de sa carrière, le conseil financier le plus important que tu recevras dans ta vie, c'est probablement de prendre l'habitude de préparer un budget, mais surtout de le respecter.

Mais même avant d'essayer de dresser un budget, tu devrais établir des objectifs. Afin qu'un objectif soit significatif, il doit avoir un résultat spécifique et mesurable, ainsi qu'une échéance pour réaliser ce résultat.

Par exemple, disons que ton objectif est d'acquerir un iPad. Cet objectif, même s'il est passionnant en soi, est beaucoup trop vague pour être réalisable, parce qu'il n'est pas suffisamment spécifique et qu'il n'y a pas d'échéance pour le réaliser. Pour faire en sorte que l'objectif soit réel, tu fais un peu de recherche et tu trouves que le modèle que tu veux coûtera 550 $, toutes taxes comprises. Tu voudrais profiter de l'iPad pendant les vacances d'hiver, disons d'ici la fin de décembre.

Nous avons maintenant une cible concrète, objective et mesurable : acheter un iPad, qui coûtera 550 $, d'ici le 25 décembre.

Voici l'étape la plus difficile : comment réaliserons-nous cet objectif ? C'est ici que le budget entre en ligne de compte.

Un budget peut t'aider à économiser de l'argent pour pouvoir acheter cet iPad en te contraignant à mettre des fonds de côté sur une base régulière afin que l'objectif puisse être réalisé à temps. Un budget comprend une évaluation de tes entrées de fonds par rapport à tes dépenses. L'excédent - s'il y en a ! est disponible pour être mis à côté afin de financer cet objectif.

Disons que tu gardes des enfants chaque semaine et que tu y gagnes environ 50 $ par semaine. La plupart des semaines, tu finis par dépenser cet argent pour un film, des collations ou une ou deux (ou trois!) visites chez McDo. Et si, toutefois, tu ne dépensais que 30 $ par semaine en frais courants et que tu étais assez discipliné pour mettre 20 $ de côté d'ici décembre pour être en mesure d'acheter cet iPad ?

Ainsi, en un peu plus de six mois, tu auras accumulé les 550 $ qu'il te faut pour acheter l'iPad. Bien sûr, cela a compris un sacrifice de votre style de vie actuel en échange pour la réalisation de ton objectif d'ici la fin de l'année, mais cela a valu la peine !

Si tu peux maîtriser la capacité d'établir des objectifs et de te conformer à un budget dans ta jeunesse, cela te servira bien pendant toute la vie alors que tu mettras ces mêmes principes en application pour pouvoir réaliser des objectifs financiers plus importants, comme l'achat d'une première voiture ou même, un jour, d'une habitation.

www.jamiegolombek.com
@JamieGolombek

lundi 10 juin 2013

Le Programme Bourse d'études VisionJeunesse CIBC fête 15 années de transformation de vies grâce à l'accès aux études!


Ce printemps, la Banque CIBC célèbre le 15e anniversaire du Programme Bourse d'études VisionJeunesse. Il s'agit d'un programme unique qui a changé la vie de centaines de jeunes Canadiens depuis 1999.

VisionJeunesse CIBC est un programme de bourse d’études qui ne ressemble à aucun autre. La plus grande différence repose dans l’intervention du programme au moment décisif de la 10e année. Les études ont démontré que non seulement, cela diminue le stress, mais contribue aussi à la confiance et l’estime de soi. Cela encourage aussi l’indépendance, permet aux étudiants de faire une planification plus approfondie de leur vie et de leurs études, et finalement les motive à se dépasser.

Le Programme Bourse d'études VisionJeunesse investit annuellement dans 30 jeunes à fort potentiel qui participent à un programme de mentorat auprès de Grands Frères et Grandes Sœurs ou du YMCA et qui n'auraient autrement pas la possibilité de poursuivre des études collégiales ou universitaires. Le programme de 38 000 $ et d'une durée de six ans les aide sur le plan du mentorat, de stages d'été et par une contribution aux frais de scolarité de leurs études secondaires et postsecondaires.

Vous êtes invités!

Pour célébrer le 15e anniversaire, la CIBC organise son tout premier forum numérique jeunesse mettant en relation plus de 450 récipiendaires de la bourse d'études VisionJeunesse des 15 dernières années, leur famille et leur mentor. Animé par Aliya-Jasmine Sovani, présentatrice de la chaine MTV, le forum recevra un groupe d'experts qui traiteront des défis que doivent relever les jeunes dans leur parcours vers la réussite universitaire.

Sujet- Stimulation : garder sa confiance en soi et sa motivation lorsqu'on est aux prises avec des problèmes tels que l'intimidation et la pression de réussir.
Experts- Dre Joanne Cummings, Mobilisation des connaissances, PREVNet

Suject- Équilibre : trouver un équilibre entre les priorités qui font concurrence aux études, les relations avec les amis et la vie familiale.
Experts- Adam Van Koeverden, champion olympique et athlète panaméricain du kayak, Eugenia Canas, Engagement communautaire, MindYourMind.

Suject- Gagner sa vie et gérer un budget : la transition de la vie étudiante à la vie professionnelle, trouver un emploi et apprendre à préparer un budget en situation réelle.
Experts- Jamie Golombek, Planification fiscale et successorale, CIBC, Megan Thomas, Services de l'emploi et services communautaires, YMCA ,Pattie Lovett-Reid, commentatrice en chef des finances, CTV NEWS

Date : Le 20 juin 2013, de 16 h 30 à 18 h, HNE

Participez en direct :
1. Aimez www.facebook.com/cibc
2. Cliquez sur l'onglet VisionJeunesse
3. Cliquez sur bouton de la webdiffusion
4. Entrez le mot de passe CIBC
5. Affichez des commentaires et des questions en direct

Si vous n'avez pas de compte Facebook, envoyez un courriel à l'adresse youthvision@cibc.com afin de recevoir un lien spécifique vous conduisant à la Webdiffusion.

Ou, venez-nous retrouver à l'adresse suivante :

Siège social de la CIBC, 199 Bay street, 56e étage, Toronto

Veuillez nous écrire avant le 17 juin 2013 à l'adresse youthvision@cibc.com pour nous faire savoir si vous assisterez en direct ou en personne. Les personnes qui assisteront sur place sont priées d’arriver avant 16 h 30 (HNE).

Découvrez-en davantage sur notre groupe d'experts et rencontrez quelques-uns de nos récipiendaires de la bourse d'études VisionJeunesse.

Rendez-vous sur www.facebook.com/cibc et cliquez sur l'onglet VisionJeunesse.#cibcyouth

Pour plus d'informations sur le programme de Bourse d'études VisionJeunesse- http://www.bigbrothersbigsisters.ca/fr/accueil/corporatesponsorships/chairscirclepartners/CIBC.aspx


mercredi 5 juin 2013

Je prends position en faveur de certaines dépenses administratives… et j’en suis fier!


« Selon un sondage de la NYU, 70 % des Américains pensent que les organismes de charité gaspillent de l’argent.. Notre objectif est assez étrange : nous voulons que, d’ici dix ans, 70 % des Américains pensent le contraire. » - Le Conseil de la défense des organismes caritatifs

« À combien se chiffrent vos frais administratifs ? » Voilà l’une des questions les plus frustrantes posées aux dirigeants des organismes caritatifs, qui redoutent d’ailleurs de l’entendre. Depuis au moins une dizaine d’années, divers facteurs semblent avoir incité les Canadiens à penser que la valeur d’un organisme de charité est inversement proportionnelle au pourcentage d’argent dépensé dans leur infrastructure.

Ces dernières années, le public a été confronté à de nombreux cas de fausses organisations caritatives ou d’organismes qui dépensent des coûts astronomiques dans leurs collectes de fonds. Pour toute ces raisons, et parce qu’ils désirent sincèrement différencier les quelque 80 000 différents organismes de charité canadiens, les gens tentent de créer une mesure de comparaison commune. Selon moi, malheureusement, on est allé trop loin.

Les « coûts administratifs » ne peuvent pas, à eux seuls, déterminer la valeur d’un organisme caritatif.

Les organismes de charité devraient-ils être transparents et être responsables de la bonne gestion des dons qu’ils obtiennent? Absolument. Des audits réalisés par des firmes crédibles, des vérifications et des mesures de contrôle intégrées aux processus internes, des comités de vérification et des finances hautement efficaces, etc. sont autant d’éléments témoignant d’une gestion financière professionnelle. Ces mesures rassurent aussi les donateurs et les commanditaires.

Mais que se passerait-il s’il fallait dépenser plus de 15 % de nos recettes pour offrir des services de qualité qui font une différence et nous permettre d’accomplir notre mission? Les besoins, la qualité et les résultats ne devraient-ils pas justifier un dialogue plus poussé sur la capacité d’un organisme à accomplir sa mission de manière responsable que l’étude de simples chiffres? Les organisations comme les Grands Frères Grandes Sœurs l’espèrent bien.

La croyance émergente, voulant que les coûts administratifs des organismes de charité ne dépassent pas 15 % de leurs dépenses, est l’une des tendances à long terme les plus dangereuses à avoir vu le jour depuis des décennies. Cette croyance empêche les organisations d’acquérir les ressources nécessaires pour offrir des programmes de qualité. Cela crée par ailleurs un climat où les organisations sont contraintes d’accepter de « mauvaises offres » simplement parce que c’est la seule option qui s’offre à elles. À long terme, ce phénomène aura une incidence négative sur la capacité des organismes à attirer et retenir des employés compétents. Il aura également un impact sur leur capacité à s’assurer de ne pas tourner les coins ronds dans la prestation des programmes et, au bout du compte, sur leur capacité à générer les résultats de qualité supérieure auxquels la société s’attend désormais.

Il est temps que les organismes du secteur caritatif se prononcent, collectivement, et tentent de contrer ce conditionnement continu. Coûts administratifs, administration, capacité. Ces mots doivent s’ajouter au lexique des mots perçus comme ayant une connotation positive, et non pas négative, car ils aident à assurer la qualité et la responsabilisation. Personnellement, je prends position en faveur de certaines dépenses administratives, et j’en suis fier.

Qu’en pensez-vous? Êtes-vous fiers d’être en faveur des coûts administratifs? De quelle manière choisissez-vous les organismes que vous appuyez? Estimez-vous que mes observations ne reflètent pas la réalité? Je serais ravi de savoir ce que vous en pensez!
> COMMENTS...

Bruce MacDonald
President et chef de la direction, Grands Frères Grandes Soeurs du Canada


*À l’occasion de leur assemblée générale annuelle, qui s’est tenue récemment, Imagine Canada a accueilli plusieurs nouveaux membres au sein de son conseil, incluant notre président et chef de la direction, Bruce MacDonald. Bruce affirme qu’il « espère être plus au fait des tendances plus générales auxquelles le secteur des organismes sans but lucratif fait face et espère contribuer aux organismes de bienfaisance et sans but lucratif dans un contexte plus large ».

Bruce a été élu aux côtés d’illustres individus, dont Darlene Jamieson (Merrick Jamieson Sterns Washington & Mahody Barristers); Derek Gent (Vancity Community Foundation) et Mike Pedersen (Banque TD), et se joint aux membres actuels, notamment Stéphane Vaillancourt (Les YMCA du Québec) et Owen Charters (Société canadienne de la SP). Une liste complète des membres du présent conseil d’administration est affichée sur le site Web d’Imagine Canada.



mercredi 22 mai 2013

Au-delà de la salle de classe


« On vit de ce que l’on obtient. On construit sa vie sur ce que l’on donne. » Winston Churchill

Il est prouvé que le mentorat contribue à garder les enfants à l’école et à prévenir les comportements à risque comme l’intimidation. Il a aussi été démontré que les enfants mentorés grandissent en démontrant davantage de respect envers leur famille, leurs pairs et la communauté.

Alors que les enfants passent des heures à apprendre en classe, il est important de reconnaître que d’avoir un modèle et un ami à l’école, à l’extérieur de la salle de classe, à qui les jeunes peuvent parler et avec qui partager ce qu’ils vivent peut s’avérer positif et même changer leur vie.

Partout au pays, le temps d’une heure par semaine pendant l’année scolaire, les mentors du Programme de mentorat à l’école des Grands Frères Grandes Sœurs rencontrent leur enfant mentoré et participent à des activités comme des jeux de société, du bricolage, ou passent simplement du temps en sa compagnie dans la cour de récréation.

Être un mentor à l’école, c’est consacrer une heure de son temps, une fois par semaine, à un enfant qui a besoin d’un peu de soutien et d’une personne à qui parler de ce qu’il vit au quotidien. C’est permettre à un enfant de se sentir spécial et important tout en ayant une incidence dans sa vie, et, surtout, tout en s’amusant!

Nous savons que le mentorat à l’école fait une GRANDE différence. Voici la preuve :

• 90 % des mentors ont constaté un changement positif chez l’enfant mentoré
• 88 % des élèves ont démontré une amélioration de leurs compétences en lecture et écriture
• 64 % ont développé une plus grande estime d’eux-mêmes

Les faits parlent d’eux-mêmes! Visionnez notre vidéo sur le Programme de mentorat à l’école pour constater comment une simple petite heure de votre présence peut faire une GRANDE différence dans la vie d’un enfant.



Vous envisagez de devenir un mentor à l’école, ou vous désirez obtenir de plus amples renseignements concernant le programme? Cliquez ici...


mardi 7 mai 2013

Un hommage aux mères canadiennes

« Tu n’es pas parfaite, mais tu es parfaite à mes yeux! »

Ces mots pleins de sagesse que mon fils de 8 ans m’a dits m’inspirent chaque fois que je doute de moi-même, ce qui arrive plus souvent que je n’aimerais l’admettre.
Chez les Grands Frères Grandes Sœurs, nous avons la chance de rencontrer et de travailler avec des milliers de femmes courageuses, magnifiques et étonnantes de partout au pays : des mères. Ces femmes veulent ce qu’il y a de mieux pour leurs enfants. Elles s’inquiètent et se battent pour offrir à leurs enfants le plus de possibilités et compétences possibles pour les encourager à atteindre leur plein potentiel.



Il n'est pas surprenant que les mères s'inquiètent.
L’Indice annuel 2012 de la condition des mères dans le monde publié par l’organisme Aide à l’enfance, dont l’objectif est d’aider à documenter les conditions de vie des mères et enfants de 165 pays, et de démontrer dans quels pays les mères réussissent le mieux, ou font face aux difficultés les plus considérables, le Canada se classe au 19e rang, derrière des pays comme l’Estonie, la Slovénie et le Portugal.

Les plus récentes données du rapport Femmes du Canada de Statistiques Canada indiquent que les mères qui sont sur le marché du travail gagnent en moyenne encore aujourd’hui 25 % de moins, et font, en moyenne, le double des tâches relatives aux soins des enfants et à l’entretien de la maison que les pères. Ce rapport démontre également qu’il y a davantage de diplômés collégiaux et universitaires qui sont des femmes que des hommes.

Pourquoi la condition des mères devrait-elle nous préoccuper?


Fournir aux mères l’accès à l’éducation, des opportunités économiques et des soins de santé maternels et infantiles leur procure, ainsi qu’à leurs enfants, une meilleure chance de survie, de se réaliser et d’atteindre leur plein potentiel. En soutenant les mères et en améliorant leurs conditions de vie, nous avons le pouvoir d’améliorer la vie et le bien-être de nos enfants, et, en retour, de renforcer nos communautés.

Même si elles s’inquiètent et doutent d’elles-mêmes, les courageuses mères de partout au pays cherchent du soutien. Avec l’aide de plus de 27 000 mentors bénévoles, elles offrent de nouvelles possibilités à leurs enfants. Chez les Grands Frères Grandes Sœurs, nous sommes honorés de connaître et de travailler tous les jours avec de telles mères exceptionnelles.

À toutes les mères, nous espérons que vous mettrez de côté le doute et l’inquiétude à l’occasion de la fête des Mères. À tous les autres Canadiens, nous vous invitons à prendre un instant pour encourager les mères de votre entourage qui travaillent sans répit, et à souligner leur apport inestimable.