Au sein du mouvement des Grands Frères Grandes Soeurs, nous croyons que tous les enfants devraient avoir la chance d’atteindre leur plein potentiel, en tant qu’individus et citoyens. Nous croyons qu’en changeant le cours de la vie des jeunes, nous pouvons en retour changer le cours de l’avenir de la communauté.
Le Blogue des GFGSC est une plateforme que nous utiliserons pour sensibiliser la population sur les problématiques clés auxquels les jeunes d’aujourd’hui font face. Parfois, nous plaiderons pour notre cause, parfois, nous chercherons à éduquer, informer, poser des questions, mais nous désirons en tout temps susciter la discussion sur les problématiques les plus pressantes qui affectent les générations de jeunes d’aujourd’hui.


vendredi 30 août 2013

Le rendement de l’investissement d’une éducation universitaire… est-ce la seule valeur d’un baccalauréat?

Ça va de soi, n’est-ce pas? Après avoir obtenu notre diplôme secondaire, on désire poursuivre des études postsecondaires afin de décrocher un meilleur emploi qui nous permettra de gagner plus d’argent au cours de notre carrière.

C’est le parcours que tout le monde nous dit d’emprunter; si on suit ce parcours, on aura sans doute un certain succès dans la vie.

La proportion d’adultes canadiens ayant effectué des études postsecondaires est la plus élevée parmi les pays de l’OCDE. Il semble bien que les Canadiens aient suivi ce conseil.

Cependant, un rapport récent suggère qu’un baccalauréat universitaire, ou plus spécifiquement N’IMPORTE QUEL baccalauréat universitaire ne suffit plus désormais.

Marchés mondiaux CIBC a publié lundi les résultats d’un rapport  qui démontre que le rendement d’une éducation postsecondaire est en déclin, car trop peu d’étudiants obtiennent des diplômes dans des programmes en forte demande.

Le message n’est pas d’abandonner l’idée de décrocher un baccalauréat, mais de miser sur les champs d’études plus en demande, c’est-à-dire les sciences et technologies, l’ingénierie et les mathématiques, si on désire obtenir un meilleur rendement de l’investissement en termes de dollars gagnés sur le marché du travail après la remise des diplômes.

S’agit-il de la seule façon d’évaluer la valeur d’un baccalauréat universitaire? L’université n’est-elle pas aussi une période d’exploration qui nous permet d’élargir nos horizons et de vivre de nouvelles expériences?

C’est la rentrée scolaire, et, bien que les étudiants du secondaire sont impatients de revoir leurs amis, un récent sondage effectué par Ipsos Reid au nom des Grands Frères Grandes Sœurs et de la CIBC révèle que plusieurs d’entre eux vivent un grand stress.

Le sondage a identifié trois sources majeures de stress : trouver un emploi dans le domaine choisi
(68 pour cent), ne pas avoir les notes requises pour être acceptés dans le programme d’études postsecondaires de son choix (58 pour cent), et ne pas avoir suffisamment d’argent pour poursuivre des études collégiales et universitaires (51 pour cent).

Souvent, j’aimerais revenir en arrière pour dire à la personne que j’étais à 20 ans de relaxer et de profiter de mon expérience, car même s’il est important de focaliser sur notre objectif final, il est tout aussi important de vivre cette expérience à plein. On a 20 ans et on va à l’université une seule fois; si je pouvais me mentorer à cet âge, je me dirais de ne pas hésiter à prendre certains risques. Qui sait où ils peuvent mener...


De quelle façon redonnez-vous?

lundi 26 août 2013

Au-delà de la salle de classe


« On vit de ce que l’on obtient. On construit sa vie sur ce que l’on donne. » Winston Churchill

Il est prouvé que le mentorat contribue à garder les enfants à l’école et à prévenir les comportements à risque comme l’intimidation. Il a aussi été démontré que les enfants mentorés grandissent en démontrant davantage de respect envers leur famille, leurs pairs et la communauté.

Alors que les enfants passent des heures à apprendre en classe, il est important de reconnaître que d’avoir un modèle et un ami à l’école, à l’extérieur de la salle de classe, à qui les jeunes peuvent parler et avec qui partager ce qu’ils vivent peut s’avérer positif et même changer leur vie.

Partout au pays, le temps d’une heure par semaine pendant l’année scolaire, les mentors du Programme de mentorat à l’école des Grands Frères Grandes Sœurs rencontrent leur enfant mentoré et participent à des activités comme des jeux de société, du bricolage, ou passent simplement du temps en sa compagnie dans la cour de récréation.

Être un mentor à l’école, c’est consacrer une heure de son temps, une fois par semaine, à un enfant qui a besoin d’un peu de soutien et d’une personne à qui parler de ce qu’il vit au quotidien. C’est permettre à un enfant de se sentir spécial et important tout en ayant une incidence dans sa vie, et, surtout, tout en s’amusant!

Nous savons que le mentorat à l’école fait une GRANDE différence. Voici la preuve :

• 90 % des mentors ont constaté un changement positif chez l’enfant mentoré
• 88 % des élèves ont démontré une amélioration de leurs compétences en lecture et écriture
• 64 % ont développé une plus grande estime d’eux-mêmes

Les faits parlent d’eux-mêmes! Visionnez notre vidéo sur le Programme de mentorat à l’école pour constater comment une simple petite heure de votre présence peut faire une GRANDE différence dans la vie d’un enfant.

Vous envisagez de devenir un mentor à l’école, ou vous désirez obtenir de plus amples renseignements concernant le programme? Cliquez sur ce lien..



Quel est votre casse-croûte préféré après une séance d'entraînement?


lundi 12 août 2013

Des anciens se (re)trouvent… pourquoi ces histoires sont-elles si touchantes?


Tant de choses ont été dites concernant les médias sociaux et pourquoi les jeunes de la génération d’aujourd’hui ressentent le besoin de documenter chaque moment de leur vie ou de publier tout ce qu’ils pensent sur le réseau social de leur choix. En conséquence, nous avons décidé de ne pas dire ce que nous en pensons ou de commenter le sujet.

Nous allons plutôt partager cette touchante histoire provenant de notre agence Grands Frères Grandes Sœurs de Terre-Neuve, qui a récemment découvert le pouvoir de renouer avec une personne dont on a perdu la trace. Nous vous mettons au défi de ne pas être ému ou touché par cette histoire.

« Bruce MacDonald, le président et chef de la direction des Grands Frères Grandes Sœurs était en entrevue à la station de radio locale. Un ancien Petit Frère a entendu l’entrevue et a immédiatement envoyé un courriel à la station. L’animateur a lu son histoire en ondes avec Bruce, et le lendemain, le Petit Frère (qui s’appelle Walter Harding) a contacté l’agence locale. Il voulait leur raconter qui il était, l’impact que son Grand Frère mentor a eu dans sa vie, et qu’il allait lui aussi réaliser une entrevue à la station de radio le soir même! De plus, Walter, qui avait perdu contact avec son Grand Frère, l’a retrouvé et a discuté avec lui pendant plus d’une heure! Il était si excité qu’il a écrit à l’agence à plusieurs reprises et a décidé de s’inscrire pour devenir Grand Frère ».

Vous avez besoin d’un mouchoir? Ça restera entre nous, c’est promis!

Cette génération n’est peut-être pas si différente après tout.

Avec qui avez-vous perdu contact?

Aimeriez-vous renouer avec une personne, ou simplement lui dire merci de l’impact qu’elle a eu dans votre vie?

Raconte-nous ou mieux encore, partagez un grand merci à http://ungrandmerci.ca/

Qui sait où cela pourrait vous mener.

Si vous renouez avec cette personne, merci de partager votre histoire avec nous!




jeudi 1 août 2013

Ma Petite Sœur, mon amie


J’ai rencontré ma Petite Sœur Lindsay pour la première fois en 2002, alors qu’elle avait 12 ans. J’avais 31 ans et j’étais célibataire, je vivais dans un condo à Mississauga en Ontario. Je voulais quelque chose de spécial dans ma vie, avoir la chance de « redonner » et faire une différence. J’ai contacté les Grands Frères Grandes Sœurs de Mississauga après avoir vu une publicité sur le bord de la route. Cette décision a changé ma vie.

Quand j’ai rencontré Lindsay, elle était très timide et introvertie. Les six à huit premiers mois, c’est à peine si elle parlait. Quand je lui posais des questions, ses réponses étaient brèves, et elle donnait rarement son opinion. Avec le temps, cependant, avec le soutien de sa mère et des Grands Frères Grandes Sœurs, nous nous sommes liées d’une profonde amitié basée sur la confiance et l’acceptation. Nous passions toutes nos fins de semaine à cuisiner des gâteries, à grignoter du maïs soufflé au cinéma, à faire du lèche-vitrine au centre commercial, à jouer à des jeux sur la table dans ma cuisine, à faire du patin à roues alignées sur le bord du lac à Mississauga, à partager des repas et à nous amuser. Nous étions très reconnaissantes de recevoir des billets pour le spectacle de Bon Jovi et pour les Raptors de Toronto, généreusement offerts par les Grands Frères Grandes Sœurs.

J’ai regardé avec fierté Lindsay grandir et s’épanouir pour devenir une magnifique jeune femme intelligente et indépendante, sociale, articulée, en mesure de prendre ses propres décisions. Grâce aux encouragements de sa mère, Lindsay est devenue meneuse de claques à l’école secondaire, et a continué d’élargir son cercle social et de diversifier ses expériences. Même après avoir obtenu son diplôme, elle est retournée à l’école pour entraîner de jeunes meneuses.

Même si notre temps ensemble avec les Grands Frères Grandes Sœurs a pris fin quand Lindsay a eu 18 ans, notre amitié ne s’est pas arrêtée là. En 2008, mis à part ma première demoiselle d’honneur, Lindsay était la seule autre demoiselle d’honneur à mon mariage. J’étais très honorée de l’avoir à mes côtés ce jour-là. Après tout, elle avait été une immense présence dans ma vie. Au cours des années qui ont suivi, nous avons continué à nous envoyer des messages textes et à nous voir quand nos horaires chargés nous le permettent. Je me rappelle encore avec émotion le jour où elle a tenu dans ses bras mon petit garçon pour la première fois. L’été dernier, Lindsay, son copain et sa mère ont assisté à presque toutes les parties de soccer de mon fils. Mon fils de trois ans sourit de bonheur quand Lindsay passe nous rendre visite ou vient le garder.

Lindsay a été ma petite sœur pendant cinq ans, et elle est sincèrement une jeune femme et une amie remarquable, et elle fait partie de ma famille. Je suis si heureuse d’avoir pris la décision de contacter les Grands Frères Grandes Sœurs. Merci!

Tracey