Au sein du mouvement des Grands Frères Grandes Soeurs, nous croyons que tous les enfants devraient avoir la chance d’atteindre leur plein potentiel, en tant qu’individus et citoyens. Nous croyons qu’en changeant le cours de la vie des jeunes, nous pouvons en retour changer le cours de l’avenir de la communauté.
Le Blogue des GFGSC est une plateforme que nous utiliserons pour sensibiliser la population sur les problématiques clés auxquels les jeunes d’aujourd’hui font face. Parfois, nous plaiderons pour notre cause, parfois, nous chercherons à éduquer, informer, poser des questions, mais nous désirons en tout temps susciter la discussion sur les problématiques les plus pressantes qui affectent les générations de jeunes d’aujourd’hui.


mardi 17 décembre 2013

Les données massives


Deux sacs de carottes. C’est ce que contient mon bac à légumes en ce moment. Je réfléchis à ce que je vais en faire. Ce n’est pas parce que je raffole du gâteau aux carottes. Ce n’est pas non plus lié à une envie irrésistible ni même dans le but de réduire significativement des niveaux de bêta-carotène. Non, rien de tout cela. Il s’agit sans équivoque d’une bévue d’achat d’épicerie. Le résultat d’une liste d’épicerie piètrement planifiée et, surtout, une supposition de la part du chargé d’épicerie en chef de notre famille (en l’occurrence… moi). Une erreur qui aurait été évitée si j’avais simplement pris le temps de vérifier si nous en avions, de vérifier les « données », pour ainsi dire.

En quoi le contenu de mon réfrigérateur est-il pertinent à…, tout ce qui vous concerne? Croyez-le ou non, cela concerne mon sujet d’aujourd'hui : « données massives ». Le terme renvoie à la notion que nous sommes entourés par de vastes quantités de données pouvant être traduites renseignements pratiques.

Les données massives consistent à bien comprendre la pléthore de renseignements qui nous entourent afin d’éclairer nos décisions. Les compagnies à but lucratif le font régulièrement; mon compte sur un site de livres numériques en est un excellent exemple. Récemment, j’ai consulté le site pour découvrir certains livres numériques susceptibles de m’intéresser. Je n’ai pas eu le temps de me décider, car je devais partir. Plusieurs jours plus tard, j’ai reçu un courriel qui me proposait de « jetez un autre coup d’œil à ___ ». De plus, le message incluait une liste de quelques livres supplémentaires susceptibles de m’intéresser selon mes achats/évaluations récents. Et vous savez quoi? J’en ai acheté un, là, sur-le-champ. Remarquable. Je me suis dit : « Cette compagnie me connaît ». Elle comprend ce que j’aime et le rend facilement accessible. Cela s’est avéré un excellent livre pour moi et un profit pour elle. Mutuellement bénéfique.

Je vois le terme plusieurs fois par semaine dans mon fil de nouvelle sur LinkedIn et fais même partie de quelques groupes spécifiquement axés sur le sujet. Malgré tout ce bavardage, j’ai remarqué une lacune intéressante; il semble, selon mon expérience jusqu’ici, que le secteur à but non lucratif porte des œillères. Lors d’une conférence que j’ai donnée plus tôt cette année, j’ai demandé à l’audience composée d’environ 60 employés du secteur à but non lucratif s’ils avaient déjà entendu le terme. La réponse? Non. Pas. Une. Main. J’étais ahurie et ma session à mis le cap sur une conversation inattendue bien qu’extrêmement intéressante.

Fait intéressant, je ne pense pas qu’il s’agisse d’organisations ne sachant pas ce qu’elles pourraient en tirer. J’ai plutôt tendance à croire que le problème est qu’elles n’ont pas le temps. Bien que cela puisse être vrai, on pourrait tout aussi bien soutenir qu’elles doivent trouver le temps. Que pourrions-nous apprendre à propos des participants de nos programmes, des gens qui nous aident, de nos donateurs, des agences des alentours, etc. si nous prenions le temps d’examiner de près les renseignements dont nous disposons à leur sujet? J’ai remarqué lors de nos discussions que souvent nous disons « penser » que les participants des programmes ont besoin de ceci ou de cela. J’ai aussi constaté que par la suite, qu’il nous arrive d’établir des programmes selon ce besoin perçu. Parfois cela fonctionne bien, car nous comptons beaucoup de gens compétents formés afin d’identifier et de combler de telles lacunes en matière de service. Et ils font un travail incroyable dans ce sens. Cependant, de nos jours, grâce à la grande quantité de renseignements disponibles, aux outils qui se trouvent au bout de nos doigts et qui nous permettent de les analyser de façon approfondie, nul besoin de « deviner ». Si prendre le temps de comprendre les renseignements signifie mieux servir les participants, collecter plus de fonds ou établir de meilleurs partenariats, ne devons-nous donc pas à tous ceux qui nous entourent de faire exactement cela? Je sais que le temps est l’élément le plus précieux (et rare!) dans le secteur à but non lucratif, mais tout comme dépenser de l’argent pour acquérir un article utile, s’accorder le temps de comprendre peut être un investissement qui en vaut la chandelle.

Je ne l’ai pas fait et je me suis retrouvée avec BEAUCOUP de carottes; car je n’ai pas vérifié les données.

Au fait, connaissez-vous une bonne recette de gâteau aux carottes?

Malcolm McAuley
Directeur du projet Phoenix
Grands Frères Grandes Soeurs du Canada

lundi 2 décembre 2013

Une journée pour redonner

La plupart des gens connaissent le Vendredi noir et le Cyber lundi. Il y a maintenant une nouvelle journée au calendrier des Fêtes; une journée pour redonner! Le 3 décembre, les Grands Frères Grandes Sœurs participe à Mardi je donne Canada, et voici pourquoi vous devriez également -

Visionnez le vidéo Mardi je donne pour le découvrir! - (S'il vous plaît noter que le vidéo est uniquement disponible en anglais.)



Nous vous invitons à vous impliquer en redonnant à votre communauté. Cliquez ici si vous soutenez le mentorat...