Au sein du mouvement des Grands Frères Grandes Soeurs, nous croyons que tous les enfants devraient avoir la chance d’atteindre leur plein potentiel, en tant qu’individus et citoyens. Nous croyons qu’en changeant le cours de la vie des jeunes, nous pouvons en retour changer le cours de l’avenir de la communauté.
Le Blogue des GFGSC est une plateforme que nous utiliserons pour sensibiliser la population sur les problématiques clés auxquels les jeunes d’aujourd’hui font face. Parfois, nous plaiderons pour notre cause, parfois, nous chercherons à éduquer, informer, poser des questions, mais nous désirons en tout temps susciter la discussion sur les problématiques les plus pressantes qui affectent les générations de jeunes d’aujourd’hui.


lundi 21 juillet 2014

Les données massives


Deux sacs de carottes. C’est ce que contient mon bac à légumes en ce moment. Je réfléchis à ce que je vais en faire. Ce n’est pas parce que je raffole du gâteau aux carottes. Ce n’est pas non plus lié à une envie irrésistible ni même dans le but de réduire significativement des niveaux de bêta-carotène. Non, rien de tout cela. Il s’agit sans équivoque d’une bévue d’achat d’épicerie. Le résultat d’une liste d’épicerie piètrement planifiée et, surtout, une supposition de la part du chargé d’épicerie en chef de notre famille (en l’occurrence… moi). Une erreur qui aurait été évitée si j’avais simplement pris le temps de vérifier si nous en avions, de vérifier les « données », pour ainsi dire.

En quoi le contenu de mon réfrigérateur est-il pertinent à…, tout ce qui vous concerne? Croyez-le ou non, cela concerne mon sujet d’aujourd'hui : « données massives ». Le terme renvoie à la notion que nous sommes entourés par de vastes quantités de données pouvant être traduites renseignements pratiques.

Les données massives consistent à bien comprendre la pléthore de renseignements qui nous entourent afin d’éclairer nos décisions. Les compagnies à but lucratif le font régulièrement; mon compte sur un site de livres numériques en est un excellent exemple. Récemment, j’ai consulté le site pour découvrir certains livres numériques susceptibles de m’intéresser. Je n’ai pas eu le temps de me décider, car je devais partir. Plusieurs jours plus tard, j’ai reçu un courriel qui me proposait de « jetez un autre coup d’œil à ___ ». De plus, le message incluait une liste de quelques livres supplémentaires susceptibles de m’intéresser selon mes achats/évaluations récents. Et vous savez quoi? J’en ai acheté un, là, sur-le-champ. Remarquable. Je me suis dit : « Cette compagnie me connaît ». Elle comprend ce que j’aime et le rend facilement accessible. Cela s’est avéré un excellent livre pour moi et un profit pour elle. Mutuellement bénéfique.

Je vois le terme plusieurs fois par semaine dans mon fil de nouvelle sur LinkedIn et fais même partie de quelques groupes spécifiquement axés sur le sujet. Malgré tout ce bavardage, j’ai remarqué une lacune intéressante; il semble, selon mon expérience jusqu’ici, que le secteur à but non lucratif porte des œillères. Lors d’une conférence que j’ai donnée plus tôt cette année, j’ai demandé à l’audience composée d’environ 60 employés du secteur à but non lucratif s’ils avaient déjà entendu le terme. La réponse? Non. Pas. Une. Main. J’étais ahurie et ma session à mis le cap sur une conversation inattendue bien qu’extrêmement intéressante.

Fait intéressant, je ne pense pas qu’il s’agisse d’organisations ne sachant pas ce qu’elles pourraient en tirer. J’ai plutôt tendance à croire que le problème est qu’elles n’ont pas le temps. Bien que cela puisse être vrai, on pourrait tout aussi bien soutenir qu’elles doivent trouver le temps. Que pourrions-nous apprendre à propos des participants de nos programmes, des gens qui nous aident, de nos donateurs, des agences des alentours, etc. si nous prenions le temps d’examiner de près les renseignements dont nous disposons à leur sujet? J’ai remarqué lors de nos discussions que souvent nous disons « penser » que les participants des programmes ont besoin de ceci ou de cela. J’ai aussi constaté que par la suite, qu’il nous arrive d’établir des programmes selon ce besoin perçu. Parfois cela fonctionne bien, car nous comptons beaucoup de gens compétents formés afin d’identifier et de combler de telles lacunes en matière de service. Et ils font un travail incroyable dans ce sens. Cependant, de nos jours, grâce à la grande quantité de renseignements disponibles, aux outils qui se trouvent au bout de nos doigts et qui nous permettent de les analyser de façon approfondie, nul besoin de « deviner ». Si prendre le temps de comprendre les renseignements signifie mieux servir les participants, collecter plus de fonds ou établir de meilleurs partenariats, ne devons-nous donc pas à tous ceux qui nous entourent de faire exactement cela? Je sais que le temps est l’élément le plus précieux (et rare!) dans le secteur à but non lucratif, mais tout comme dépenser de l’argent pour acquérir un article utile, s’accorder le temps de comprendre peut être un investissement qui en vaut la chandelle.

Je ne l’ai pas fait et je me suis retrouvée avec BEAUCOUP de carottes; car je n’ai pas vérifié les données.

Au fait, connaissez-vous une bonne recette de gâteau aux carottes?



Malcolm McAuley
Directeur du projet Phoenix
Grands Frères Grandes Soeurs du Canada

mercredi 9 juillet 2014

Une amitié de plus de quatre décennies


Par Omer J. Foisy

L’année : 1971. Le lieu : mon salon de coiffure dans la petite ville de Thamesford, en Ontario, à environ 20 kilomètres à l’est de London. Par un après-midi ensoleillé où j’étais assis tranquillement en lisant le journal. Un homme se gare devant ma boutique. Il entre et je l’accueille. Il s’assoit et je lui coupe les cheveux. Il me pose quelques questions et les 20 minutes suivantes s’écoulent. Il paye et part. Environ deux semaines passent et cet homme revient. Cette fois, il poursuit un objectif. Il me demande si j’ai déjà envisagé de devenir un Grand Frère. Je lui réponds que je vais y réfléchir et nous en restons là. Il part.

Mon Petit Frère, Jimmy, et moi avons été jumelés le 8 mars 1971. Je ne peux vous exprimer, à quel point cette relation est lourde de sens pour moi. Voyez-vous, ma femme et moi avons eu cinq filles au cours de notre union. À ce moment, nous avions deux filles. Jimmy a commencé à faire partie de la famille tout comme sa famille. Jimmy a deux sœurs et un frère plus âgés.

En 1972, j’étais très impliqué; je faisais partie du conseil d'administration des directeurs. Jimmy et moi partagions plusieurs heures ensemble chez lui, à jouer aux échecs, un jeu qu’il m’a enseigné. En quarante ans, je n’ai gagné aucune partie contre lui. Il a passé de nombreuses heures avec notre famille, nous sommes même allés camper dans les parcs au nord de l’Ontario. Nous avons assisté à plusieurs parties de hockey à notre aréna préféré, le Maple Leaf Gardens. Nous avons également assisté à une partie de football des Tiger-Cats et fait plusieurs excursions de pêche. Nous avons formé une famille très proche et nous le resterons toujours. Nous avons traversé des moments tristes comme le décès de la mère de Jimmy et celui de mon père, mais nous avons eu plusieurs (mais vraiment beaucoup) bons moments! Les visites au chalet de l’ainée de ses sœurs à Port Stanley avec sa famille. Nous avons toujours aimé jouer au golf ensemble en compagnie de son frère et de son fils, Steven. Steven est également notre filleul. Ils m’appellent « le Parrain ». Quel honneur ce fut d’avoir connu une famille si fantastique pendant une si longue période.

Nous pouvons être fiers de dire qu’il n’y a jamais eu de querelles entre nous. Ma vie en tant que Grand Frère a tissé des liens serrés dans notre famille, et aujourd'hui, nous apprécions encore notre amitié durable.

mardi 1 juillet 2014

Canadi…anismes


Vous êtes-vous déjà demandé ce qui rend le Canada si unique? Des mets aux sports, le Canada est le berceau de nombreuses entités sensationnelles! Voyez la liste formidable de canadianismes que nous avons dressée et soyez fiers d’être canadiens.

Vous savez que vous êtes canadiens lorsque…


Les Timbits se mangent au petit-déjeuner (nous ne vous le conseillons pas, si vous n’avez pas l’habitude!)

Nous considérons la poutine comme un groupe alimentaire.

Vous mangez des barres de chocolat au lieu de barres de friandises.

Vous buvez des boissons gazeuses, pas des sodas.

Vous avez de l’argent Canadian Tire dans les tiroirs de votre cuisine.

Vous savez que la « Police montée »n’a pas toujours cette allure.

Vous êtes enthousiaste quand on mentionne le Canada dans une émission de télévision américaine.

Vous pouvez manger plus d’un bonbon au sucre d’érable sans avoir la nausée.

Vous savez que Toronto N’EST PAS une province.

Le bacon de dos et le macaroni au fromage Kraft Dinner sont deux de vos aliments préférés.

Vous confectionnez votre costume d’Halloween de façon à pouvoir le porter par-dessus votre habit de neige.

Vous assistez à un événement officiel vêtu de vos plus beaux vêtements, vos bijoux les plus élégants et vos bottes Sorel.

Vous pouvez jouer au hockey de rue avec des patins.

Vous connaissez quatre saisons : l’hiver, encore l’hiver, presque l’hiver et la construction.

Vous prononcez la dernière lettre de l’alphabet « zed » au lieu de « zee ».
et ... vous terminez certaines phrases par « hein » ...hein?

Vous ne trouverez cela qu’au Canada

La queue de castor

Les Timbits

La viande fumée de Montréal et les vrais bagels de Montréal

La tarte au sirop d’érable

Les barres Nanaimo (nous les avons inventées)

Les tartelettes au beurre

Et bien sûr la poutine!

Les chips au ketchup

Le vinaigre sur les frites

La tourtière

Saviez-vous que…

La crosse est canadien.

Le hockey est canadien.

Oui, le basketball est canadien.

Les plus grands drapeaux jamais vus aux cérémonies de clôture des Jeux olympiques étaient canadiens (deux fois... et le deuxième a contrevenu à une règle établie en raison du premier).

La Compagnie de la Baie d’Hudson a déjà détenu un onzième de la surface de la Terre.

L’ampoule électrique a été inventée par un Canadien (en effet, Henry Woodward l’a fait brevetée en 1874). Le brevet a été acheté par un Américain nommé Edison qui a amélioré la conception et reçu le crédit de l’invention.

Parmi d’autres inventions canadiennes on trouve : l’exerciseur pour bébé Jolly Jumper, le ruban adhésif pour conduits, l’insuline, l’émetteur-récepteur portatif, les patins à roues alignées, Superman, les véhicules climatisés, les acryliques, l’heure normale (et l’heure avancée), le rouleau à peinture, le radiocompas, la motoneige, la motomarine, la fermeture éclair améliorée, etc., etc., etc. (il y en a des milliers d’autres!)

Joyeuse fête du Canada! De la part de notre GRANDE famille à la vôtre!