Au sein du mouvement des Grands Frères Grandes Soeurs, nous croyons que tous les enfants devraient avoir la chance d’atteindre leur plein potentiel, en tant qu’individus et citoyens. Nous croyons qu’en changeant le cours de la vie des jeunes, nous pouvons en retour changer le cours de l’avenir de la communauté.
Le Blogue des GFGSC est une plateforme que nous utiliserons pour sensibiliser la population sur les problématiques clés auxquels les jeunes d’aujourd’hui font face. Parfois, nous plaiderons pour notre cause, parfois, nous chercherons à éduquer, informer, poser des questions, mais nous désirons en tout temps susciter la discussion sur les problématiques les plus pressantes qui affectent les générations de jeunes d’aujourd’hui.


lundi 14 septembre 2015

Trois frères et une voiture

Lorsque Callum a été jumelé avec son Grand Frère Dennis Deeley en début d’année, il a dès lors bénéficié de plusieurs choses inattendues; comme trois Grands Frères passionnés de voitures et de courses automobiles.

« Non, je ne m’attendais pas à trois », a dit Callum, 10 ans, qui a comme Grands Frères Dennis, Simon le premier Petit Frère de Dennis maintenant âgé de 22 ans et Matt, 17 ans, le second Petit Frère de Dennis; bien que seul Dennis soit officiellement un Gran

La passion du quatuor, reposant en partie sur la propre passion pour les voitures et la course automobile de Dennis, les a amenés à construire ensemble ou encore restaurer trois voitures, dont deux répliques de la Lotus Seven pour Dennis et Simon, et une Toyota Corolla 1990 pour Matt.

« J’ai grandi tout près du circuit Mosport Raceway », a dit Dennis, un outilleur-ajusteur qui a travaillé chez General Motors pendant 33 ans. « J’ai toujours été très mordu de course automobile ».

Il est également très impliqué auprès des enfants et fait partie des Grands Frères et Grandes Sœurs de Clarington depuis 1993.

« J’avais la mi-trentaine et ma conjointe et moi n’avions pas d’enfants », a déclaré Dennis, qui n’avait également pas de nièce ni de neveu à gâter. « J’avais l’impression de rater quelque chose. Nous nous sommes dit que les Grands Frères étaient la meilleure option. »

Dès le début du jumelage avec Simon, qui allait avoir 9 ans, le Grand frère a graduellement, mais rapidement suscité l’intérêt de son Petit vers le monde des voitures et de la course automobiles, des voitures électriques, des voitures téléguidées et voiturettes go-kart.

« Il m’a en quelque sorte tout simplement immergé dans cet univers », a affirmé Simon qui étudie maintenant à l’Université de Guelph. « Mon intérêt n’a cessé de s’intensifier. »
Three-brothers-and-a-car_web Légende de la photo : Dennis Deeley et ses Petits, Simon, Callum et Matt, présentant une de leur réplique de la voiture sport Lotus Seven qu’ils ont construite. De gauche à droite, debout Deeley et Matt, assis Callum et Simon.


Si fort qu’en 1997, le duo a entrepris le montage de toutes pièces d’une réplique de la voiture sport classique Lotus Seven, une deux places décapotable pour Dennis. « J’ai lu une critique parue dans le journal The Star du livre Montez votre propre voiture sport. J’ai montré cela à Simon, il a dit que nous pourrions le faire, et nous l’avons fait », a dit Dennis.

« Je ne connaissais pas la différence entre une transmission et un essieu arrière », a dit Simon. « J’ai beaucoup appris au fur et à mesure que notre travail de montage et notre voiture de course progressaient. »

Il leur a fallu environ cinq ans à raison de trois à cinq heures par semaine pour terminer la voiture. Une fois la voiture achevée, vers 2002, ils ont entrepris le montage d’une deuxième voiture pour Simon, qui est maintenant convaincu qu’avec ses compétences en mécanique, il pourrait très bien se débrouiller dans n'importe quel atelier de réparation.

« Nous avons appris de nos erreurs en construisant la voiture de Dennis, alors pour la mienne tout est allé comme sur des roulettes », a dit l’ancien Petit dont l’achèvement de la voiture est prévu cet automne.

En cours de route, Simon a célébré ses 18 ans et la relation officielle des Grands Frères s’est, par le fait même, terminée. Mais leur amitié ne s'est pas arrêtée pour autant et ils ont continué à travailler sur la voiture.

« À la fin de notre jumelage, je n’ai jamais eu l’intention de dire au revoir aux Grands Frères, car il m'a tant apporté de voir Simon grandir et devenir cet homme incroyable », a dit Dennis, qui a fait une autre demande et a été jumelé avec son second Petit Frère, Matt.

« Il me ressemblait tant enfant », a ajouté Dennis. « À 12 ans, il savait déjà souder et était tout aussi fana que moi de course automobile. »

« J’étais très heureux d’avoir un Grand Frère », a dit Matt. « Et le fait que Dennis était amateur de voitures et de courses était presque un bonus. »

« J’ai plongé dans le projet et aidé à terminer la voiture sur laquelle ils travaillaient », a dit Matt, qui se souvient avoir soudé le châssis de la voiture lors de sa première sortie avec Dennis.

« Tout comme Simon, Matt et Dennis, j’ai fait courir des voitures téléguidées, je suis allé au circuit Mosport et j’ai regardé des courses de Formule 1, mais nous avons fait d’autres choses aussi, il n’a pas été uniquement question de voitures tout le temps », a dit Callum.

Le trio a poursuivi le travail sur la Lotus de Simon et la reconstruction de la Corolla, « une belle voiture sport », pour Matt. « Nous l’avons trouvée et elle (la mère de Matt) l’a achetée », a dit Dennis.

Une amitié s’est développée entre Matt et Simon, qui venait donner un coup de main sur les voitures lorsqu’il n’était pas à l’université. Ils s’entendent pour dire qu’entre eux et maintenant avec Callum, ils n’ont jamais eu l’impression qu’ils partageaient Dennis.

« Nous travaillons simplement tous ensemble sur un projet commun », a déclaré Matt, qui ne compte pas mettre fin à sa relation avec Dennis. Tout comme Simon, « je vais probablement simplement continuer à faire la même chose ».

« Lorsque Matt est arrivé dans le groupe, c’est comme si j’étais devenu le frère du milieu comme Matt l’est maintenant pour Callum », a dit Simon, qui se décrit comme le « Grand Frère saisonnier » qui voit Callum uniquement lors de ses congés universitaires.

Alors que les 18 ans de Matt approchaient, Dennis a décidé « qu’au lieu d’attendre la fin du jumelage avec Matt, nous commencerions le jumelage avec Callum ».

« Je suis très intuitif. Au cours de mes premières sorties avec Callum, nous nous sommes entendus comme si nous nous connaissions depuis longtemps », a dit Dennis. « Il semble aimer passer du temps avec nous tous... Malheureusement, il est fan de NASCAR.”

Callum, qui est jumelé avec Dennis et Matt depuis le printemps, dit être emballé d’être jumelé avec un Grand Frère intéressé par les voitures. Il prend avec humour les taquineries dont il fait les frais en raison de son penchant pour NASCAR (soit l'Association Nationale des courses automobiles de Stock-Car) dont la plupart des courses ont lieu sur des circuits ovales, contrairement aux courses de Formule 1 et de série CART qui se déroulent sur la route.

De plus, Callum dit n'avoir pas vraiment réfléchi au modèle de voiture que ses Grands et lui pourraient monter pour lui, quoiqu’il ait un faible pour les Corvette.

« Callum n’a que 10 ans alors nous avons encore amplement le temps », a dit Dennis, qui a déjà un nouveau projet dans sa ligne de mire pour son équipe de mécanos; une autre réplique de Lotus Seven, mais à monter, cette fois-ci, à partir d’un kit et pour un ami.

Témoignage rédigé par Young People’s Press

mardi 8 septembre 2015

mercredi 8 juillet 2015

Des années de belle amitié

Elizabeth et moi avons été le premier jumelage à Winnipeg, au Manitoba, en 1970. J’avais douze ans à cette époque. Je me souviendrai toujours de ce jour. Elizabeth a été une grande inspiration dans ma vie.

Grandir a été difficile avec seulement un père, un frère et une sœur. Mon père est le meilleur homme au monde et il savait que ma sœur et moi avions besoin de mentors dans nos vies. Lorsqu’il nous a inscrites aux Grandes Sœurs, nous étions très enthousiasmées.

Dès ma première rencontre avec Elizabeth, j’ai su que nous étions définitivement un excellent jumelage. Nous avons fait tellement de choses amusantes. Nous nous réunissions souvent avec toutes les autres Grandes et Petites Sœurs de Winnipeg pour faire toutes sortes d’activités comme entre autres aller patiner et assister à un spectacle du cirque Shrine et des Ice Capades. À l’époque, le groupe était petit alors nous pouvions faire des sorties toutes ensemble.

Au fil des ans, Elizabeth et moi sommes demeurées très bonnes amies. Elle a été là pour moi à mon mariage, à la naissance de ma fille et le décès de ma mère et plusieurs autres occasions. Je pourrais continuer indéfiniment à décrire la personne spéciale qu’elle est véritablement. Je n’aurais pu demander une personne plus merveilleuse qu’Elizabeth.

Je suis heureuse d’avoir partagé cette histoire et j’espère que d’autres Petites Sœurs vivront l'expérience enrichissante que j’ai eue. Je n’aurais pas eu d’histoire à partager si ce n’était des Grands Frères Grandes Sœurs, et je vous en remercie de tout cœur.

lundi 29 juin 2015

Canadianismes

Vous êtes-vous déjà demandé ce qui rend le Canada si unique? Des mets aux sports, le Canada est le berceau de nombreuses entités sensationnelles! Voyez la liste formidable de canadianismes que nous avons dressée et soyez fiers d’être canadiens.

Vous savez que vous êtes canadiens lorsque…


Les Timbits se mangent au petit-déjeuner (nous ne vous le conseillons pas, si vous n’avez pas l’habitude!)

Nous considérons la poutine comme un groupe alimentaire.

Vous mangez des barres de chocolat au lieu de barres de friandises.

Vous buvez des boissons gazeuses, pas des sodas.

Vous avez de l’argent Canadian Tire dans les tiroirs de votre cuisine.

Vous savez que la « Police montée »n’a pas toujours cette allure.

Vous êtes enthousiaste quand on mentionne le Canada dans une émission de télévision américaine.

Vous pouvez manger plus d’un bonbon au sucre d’érable sans avoir la nausée.

Vous savez que Toronto N’EST PAS une province.

Le bacon de dos et le macaroni au fromage Kraft Dinner sont deux de vos aliments préférés.

Vous confectionnez votre costume d’Halloween de façon à pouvoir le porter par-dessus votre habit de neige.

Vous assistez à un événement officiel vêtu de vos plus beaux vêtements, vos bijoux les plus élégants et vos bottes Sorel.

Vous pouvez jouer au hockey de rue avec des patins.

Vous connaissez quatre saisons : l’hiver, encore l’hiver, presque l’hiver et la construction.

Vous prononcez la dernière lettre de l’alphabet « zed » au lieu de « zee ».
et ... vous terminez certaines phrases par « hein » ...hein?

Vous ne trouverez cela qu’au Canada

La queue de castor

Les Timbits

La viande fumée de Montréal et les vrais bagels de Montréal

La tarte au sirop d’érable

Les barres Nanaimo (nous les avons inventées)

Les tartelettes au beurre

Et bien sûr la poutine!

Les chips au ketchup

Le vinaigre sur les frites

La tourtière

Saviez-vous que…

La crosse est canadien.

Le hockey est canadien.

Oui, le basketball est canadien.

Les plus grands drapeaux jamais vus aux cérémonies de clôture des Jeux olympiques étaient canadiens (deux fois... et le deuxième a contrevenu à une règle établie en raison du premier).

La Compagnie de la Baie d’Hudson a déjà détenu un onzième de la surface de la Terre.

L’ampoule électrique a été inventée par un Canadien (en effet, Henry Woodward l’a fait brevetée en 1874). Le brevet a été acheté par un Américain nommé Edison qui a amélioré la conception et reçu le crédit de l’invention.

Parmi d’autres inventions canadiennes on trouve : l’exerciseur pour bébé Jolly Jumper, le ruban adhésif pour conduits, l’insuline, l’émetteur-récepteur portatif, les patins à roues alignées, Superman, les véhicules climatisés, les acryliques, l’heure normale (et l’heure avancée), le rouleau à peinture, le radiocompas, la motoneige, la motomarine, la fermeture éclair améliorée, etc., etc., etc. (il y en a des milliers d’autres!)

Joyeuse fête du Canada! De la part de notre GRANDE famille à la vôtre!

lundi 22 juin 2015

Mentorer dans des communautés autochtones – le témoignage d’Amy

Le Mentorat à l'école permet à de jeunes garçons et filles d'avoir un modèle et un ami à même l'enceinte de l'école avec qui ils peuvent parler et partager les expériences qu'ils vivent en grandissant. Une heure par semaine, les mentors rencontrent leur mentoré et ensemble ils prennent part à des activités récréatives amusantes. En 2014, la Fondation Boston Pizza Futurs Espoirs a fait don d'une subvention pluriannuelle aux Grands Frères Grandes Soeurs de Kamloops, en Colombie-Britannique afin qu'ils puissent élargir le programme de mentorat et mieux soutenir les élèves des régions rurales et autochtones de Merritt, en Colombie-Britannique. Ce n'est là qu'un exemple des nombreuses façons dont le mentorat fait une différence.

Adolescente, j'ai toujours aimé passer du temps en compagnie d'enfants. Comme premier emploi, j'ai été gardienne de mes jeunes frères et soeurs, de mes cousins et cousins et des enfants d'amis de la famille. Durant mes études postsecondaires en administration, j'ai travaillé au centre d'entraide Conayt Friendship Centre de ma ville natale, Merritt. Le terme Conayt vient du Nlaka:pamux ou Ntlakyapamuk, la langue Thompson. Conayt signifie « aider les autres ». Un jour, alors que je travaillais, j'ai vu une affiche des Grands Frères Grandes Sœurs sur le Mentorat à l'école. Le programme m'a semblé extraordinaire et j'ai posé ma candidature afin de devenir mentor bénévole.

J'ai été jumelée avec Savanah, qui fréquentait l'école primaire où j'allais durant mon enfance. Savanah racontait toutes sortes d'anecdotes amusantes et avait un talent incroyable en dessin. Nous avons tissé des liens immédiatement en partageant le même amour pour les animaux et les arts. En tant qu'enfant unique, Savanah n'avait pas un très grand cercle social à l'extérieur de l'école et elle avait de la difficulté à lier de véritables amitiés. Nous aimions en apprendre à propos de la famille et de la culture l'une de l'autre. Nous attendions toutes les deux avec impatience nos prochaines visites hebdomadaires. J'étais très heureuse d'avoir la possibilité de devenir une amie et un modèle pour Savanah.

Au fil des semaines, j'ai rencontré d'autres élèves et enseignants qui se préoccupaient réellement du bien-être de Savanah. Au cours du programme, je me suis fait plusieurs amis que je porte dans mon cœur encore aujourd'hui. C'est en travaillant et en faisant du bénévolat au sein de ma communauté que j'ai réalisé que mon rêve était de devenir enseignante. Je crois que tous les jeunes ont besoin de modèles motivants et un réseau de soutien afin d'atteindre leur plein potentiel. Plusieurs élèves n'ont pas de modèles positifs dans leur vie et, par conséquent, ils ont de la difficulté à l'école et manquent de confiance en soi.


Merci aux Grands Frères Grandes Sœurs de m'avoir permis de rencontrer ma jeune amie Savanah. L'expérience a véritablement transformé ma vie, car je terminerai sous peu mon baccalauréat en enseignement et j'ai bien hâte au jour où je participerai au Mentorat à l'école en tant qu'enseignante.

by Amy Joe, Mentorat a l'école

lundi 15 juin 2015

Ce qu’ont signifié les Grands Frères pour moi?

par Brian Weller

Les Grands Frères sont entrés dans ma vie l’année de mes 13 ans, un an après le décès de mon père, un ancien policier de Toronto. C’est à ce moment-là que j’ai rencontré mon Grand Frère, Wayne. Parmi nos moments les plus mémorables ensemble, il y a les courses de stock-cars au circuit Pinecrest et à d’autres circuits, dont les fois où nous avons pu passer du temps aux puits de ravitaillement après les courses en compagnie de pilotes qu’il connaissait. Il y a aussi eu les visites des membres de sa famille proche qui m’ont toujours donné l’impression d’être chez moi.

Avoir un Grand Frère a été une expérience tellement positive pour moi qu’à 21 ans, je suis moi aussi devenu Grand Frère de deux garçons de Toronto orphelins de père et je me suis joint à l’équipe de hockey des Grands Frères de Toronto.

Pendant un certain temps, Wayne et moi avons assisté ensemble à des réunions d’orientation où nous devions présenter l’agence à de potentiels Grands Frères. Au début des années 70, j’ai déménagé avec ma jeune famille et je suis devenu bénévole pour les Grands Frères d’Oshawa/Whitby. Jean dirigeait l’agence à cette époque et c’est durant cette période que nous avons mis sur pied l’équipe de hockey des Grands Frères afin de jouer dans la ligue masculine locale de Durham. Notre équipe qui comptait d’anciennes étoiles de la LNH comme Ron Ellis et Dick Duff, jouait également un match de bienfaisance une fois par année à l’auditorium Civic contre Dave Duval et les CFTO Bassett Hounds. Et la foule participait au financement de l’équipement pour nos Petits Frères dans le besoin.

Je connais Wayne depuis quarante-neuf ans et notre amitié se poursuit, encore aujourd’hui, même si les choses ont bien changé. Maintenant c’est moi qui vais le chercher pour l’emmener à des événements qu’il aime, comme assister au spectacle de LeAnn Rimes au Massey Hall ou Merle Haggard au Casino Rama. Wayne et son épouse, Marie, ont lié des liens d’amitié avec la famille de ma femme et sont invités aux fêtes de famille. Vous récoltez ce que vous semez! Wayne a été mon garçon d’honneur lors de mon mariage il y a quarante ans, et nous entretenons encore des contacts réguliers. Pour paraphraser : « Un cœur n’est pas connu pour la quantité d’amour qu’il a, mais plutôt à quel point vous êtes aimé des autres ».

Aujourd'hui, je suis semi-retraité d’une entreprise de fabrication prospère de la région de York que mon fils dirige maintenant. Ma femme et moi avons quatre enfants et quatre petits-enfants. Wayne et Marie ont ouvert leur cœur à un jeune de 13 ans blessé il y a de nombreuses années et pour cela, je serai toujours reconnaissant.

La magie s’opère lorsqu’un adulte attentionné se penche pour aider un jeune dans le besoin! Chaque garçon sans père a besoin d’un Grand Frère et chaque fille sans mère mérite une Grande Sœur avec qui passer du temps, parler ou se confier. Des courses de caisses à savon à l’événement annuel Aux quilles pour les enfants, l’accent est toujours mis sur l’enfant! Le bénévolat fait une grande différence dans la vie de chacun.

lundi 25 mai 2015

Mon expérience avec Live Different Builds



Comme bien d’autres participants, je ne pensais pas que ce voyage aurait un tel impact sur moi et sur ma façon de voir la vie. J’ai entrepris cette aventure en croyant qu’il serait purement question de travail physique en sous-estimant le tourbillon d’émotions qu’il met en scène. Comme j’ai grandi en tant que réfugiée en Inde, je sais très bien ce que bidonvilles et pauvreté extrême signifient. Cela m’a toujours désolée de voir des gens dans de telles situations, mais comme tout autre enfant, mon attention se détournait rapidement sur ma propre vie. Cependant, encore aujourd'hui, des tas d’images me sont restés. J’ai vu tant de pauvreté, mais sans jamais la voir sous cet œil, en tant qu’adulte, lors de ce voyage. Tous mes souvenirs d’enfance me revenaient et me rappelaient ces enfants en Inde vivant dans des conditions misérables et la honte qu’ils enduraient jour après jour.

Lors de ma rencontre avec Sandra (dirigeante communautaire de Nuevo Renacer, pour Live Diffferent) et en apprenant son histoire, j’ai réalisé à quel point le rôle d’un mentor est important dans la vie d’un enfant, d’un jeune et même d’un adulte. Cette femme ravive véritablement le mot mentor et elle est un exemple vivant de ce qu’un mentor devrait être. Sandra a fait de grands sacrifices par pur altruisme pour le bien-être de sa communauté et pour mettre en œuvre des façons saines de développer sa communauté; Nuevo Renacer. Elle est une authentique source d’inspiration et un modèle pour non seulement les membres de sa communauté, mais également pour plusieurs d’entre nous ayant participé à ce projet de construction. Lorsque les gens me demandent ce qu’a été le moment le plus marquant durant ce voyage, ma réponse est toujours la même, soit « rencontrer Sandra » parce qu’elle a non seulement consacré sa vie à servir sa communauté, elle m’a également permis de confirmer les raisons qui me motivent à faire ce que je fais chez les Grands Frères Grandes Sœurs de Peel. Parfois, dans le feu de l’action nous pouvons oublier l’impact que nous avons sur les autres et ce n’est qu’à certains moments que nous réalisons la vraie beauté du mentorat et les raisons qui nous ont amenés à choisir ce travail.

J’ai eu le privilège de participer à la construction du club des enfants en sachant qu’il s’agirait d’un espace utilisé non seulement par les enfants sur place, mais également ceux de futures générations. Cela a réveillé beaucoup d’émotions en moi; j’étais heureuse, enthousiaste, inspirée, émue, honorée et par-dessus tout, je savais que je faisais partie d’un grand mouvement; qui sur le coup pouvait sembler petit, mais l’impact que ce club aura sur cette communauté est bien au-delà des mots.

Ce partenariat entre les Grands Frères Grandes Sœurs du Canada, Live Different et West Jet est l’un dont nous pouvons être fiers. Il amène bon nombre d’entre nous, des quatre coins du Canada, à nous rassembler et à tendre nos efforts vers un même but. Le travail d’équipe a été prodigieux, nos Petits sont une véritable inspiration et je suis fière de faire partie des Grands Frères Grandes Sœurs. Comme Sandra l’a dit : « rien n’est impossible » et ce voyage a prouvé à moi-même et à tant d’autres que « si nous nous unissons, nous pouvons déplacer des montagnes et mettre fin à la pauvreté un jour ». Les employés de Live Different sont des motivateurs formidables et nous ont fait voir les choses sous un angle différent que nous oublions parfois d’entrevoir en Amérique du Nord. Leur dévouement envers ce projet et la communauté ne se limite pas à la construction de maisons neuves pour des familles. En effet, ils aident à la création d’emplois, à renforcer le sentiment d’appartenance communautaire et à leur démontrer l’importance du bénévolat. Nous avons été témoins de ces valeurs sur place et avons compris leur engagement à créer un monde meilleur pour nous tous.


Je suis si reconnaissante d’avoir été de cette grande aventure. De plus, grâce à ce voyage, je sais pertinemment qu’une personne peut effectivement faire une différence.

par Zuhal Khoja
Travailleuse sociale, club Conversation
Peel, ON

lundi 18 mai 2015

Saviez-vous que le 21 mai est la Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement?


par Nooreen Pirbhai
Conseillère nationale de l’inclusion
Grands Frères Grandes Soeurs du Canada
Vous vous demandez peut-être de quoi il s’agit. En 2001, l’UNESCO a adopté la Déclaration universelle sur la diversité culturelle et en décembre 2002, l'Assemblée générale des Nations Unies proclamait le 21 mai Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement ou Journée mondiale de la diversité culturelle en abrégé. Cette journée vise à nous sensibiliser tous et nous donner l’occasion d’approfondir les valeurs de la diversité culturelle et d’apprendre à vivre en harmonie les uns avec les autres.

Comme Mme Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO l’a dit : « notre diversité culturelle est un stimulateur de créativité. Investir dans cette créativité peut transformer les sociétés. Il nous revient de développer auprès des jeunes l’éducation et les compétences interculturelles pour faire vivre la diversité de notre monde et apprendre à travailler ensemble, dans la diversité de nos langues, de nos cultures, de nos religions pour faire naître le changement. »

En tant que conseillère nationale de l’inclusion des Grands Frères Grandes Sœurs du Canada, j’ai le privilège d’en apprendre à propos des façons par lesquelles les agences des Grands Frères Grandes Sœurs développent et/ou adaptent les programmes de mentorat et les processus afin d’assurer l’inclusion de la riche diversité culturelle dans leurs régions. Plus important encore, j’ai la chance de prendre part aux conversations en lien à la façon dont les Grands Frères Grandes Sœurs peuvent engager et mentorer de manière significative des enfants et des jeunes de cultures diverses dont certains nouveaux arrivants au pays.

Au cours de toutes ces conversations, il est communément admis : qu’afin d’être véritablement inclusif, le processus doit être une approche à plusieurs volets qui ne se limite pas à l’examen des programmes, mais qui constitue également un processus intentionnel qui requiert aux agences de s’assurer que la diversité et l’inclusion soient pleinement intégrées au sein du travail à long terme des agences au quotidien. Cela inclut les priorités stratégiques, la gouvernance, les ressources humaines, l’engagement communautaire, le développement de partenariat et d’autres activités internes et externes d’une agence. Il s’agit d’un processus reconnaissant que l’exercice n’a pas de date d’achèvement. Il s’agit plutôt d’un cheminement que nous devons poursuivre consciemment. Autrement dit, nous avons tous encore beaucoup de travail à faire en ce sens. Pour marquer l’événement et la Journée mondiale de la diversité culturelle, je nous mets tous au défi à nous pencher sur nos programmes et nos pratiques afin d’en apprendre sur les façons dont nous pouvons devenir plus inclusifs d’un point de vue culturel.

LEn dernier lieu, afin de continuellement célébrer et approfondir nos réussites personnelles et organisationnelles à l’occasion de la Journée mondiale de la diversité culturelle, et tout au long de l’année, participez à la campagne populaire, Faire quelque chose pour la diversité et l'inclusion. La campagne encourage les gens et les organisations de partout dans le monde à agir afin d’appuyer la diversité. Vous pouvez prendre part à la campagne par le biais de leur their Facebook page, qui sert de plateforme permettant aux gens du monde entier de partager leurs expériences via leurs messages et leurs vidéos. N'oubliez pas d’aller voir.

Bonne Journée mondiale de la diversité culturelle!

Pour obtenir de plus amples renseignements sur la Journée mondiale de la diversité culturelle, visitez : www.un.org

lundi 11 mai 2015

Un hommage aux mères canadiennes

« Tu n’es pas parfaite, mais tu es parfaite à mes yeux! »

Ces mots pleins de sagesse que mon fils de 8 ans m’a dits m’inspirent chaque fois que je doute de moi-même, ce qui arrive plus souvent que je n’aimerais l’admettre.
Chez les Grands Frères Grandes Sœurs, nous avons la chance de rencontrer et de travailler avec des milliers de femmes courageuses, magnifiques et étonnantes de partout au pays : des mères. Ces femmes veulent ce qu’il y a de mieux pour leurs enfants. Elles s’inquiètent et se battent pour offrir à leurs enfants le plus de possibilités et compétences possibles pour les encourager à atteindre leur plein potentiel.



Il n'est pas surprenant que les mères s'inquiètent.
L’Indice annuel 2012 de la condition des mères dans le monde publié par l’organisme Aide à l’enfance, dont l’objectif est d’aider à documenter les conditions de vie des mères et enfants de 165 pays, et de démontrer dans quels pays les mères réussissent le mieux, ou font face aux difficultés les plus considérables, le Canada se classe au 19e rang, derrière des pays comme l’Estonie, la Slovénie et le Portugal.

Les plus récentes données du rapport Femmes du Canada de Statistiques Canada indiquent que les mères qui sont sur le marché du travail gagnent en moyenne encore aujourd’hui 25 % de moins, et font, en moyenne, le double des tâches relatives aux soins des enfants et à l’entretien de la maison que les pères. Ce rapport démontre également qu’il y a davantage de diplômés collégiaux et universitaires qui sont des femmes que des hommes.

Pourquoi la condition des mères devrait-elle nous préoccuper?


Fournir aux mères l’accès à l’éducation, des opportunités économiques et des soins de santé maternels et infantiles leur procure, ainsi qu’à leurs enfants, une meilleure chance de survie, de se réaliser et d’atteindre leur plein potentiel. En soutenant les mères et en améliorant leurs conditions de vie, nous avons le pouvoir d’améliorer la vie et le bien-être de nos enfants, et, en retour, de renforcer nos communautés.

Même si elles s’inquiètent et doutent d’elles-mêmes, les courageuses mères de partout au pays cherchent du soutien. Avec l’aide de plus de 27 000 mentors bénévoles, elles offrent de nouvelles possibilités à leurs enfants. Chez les Grands Frères Grandes Sœurs, nous sommes honorés de connaître et de travailler tous les jours avec de telles mères exceptionnelles.

À toutes les mères, nous espérons que vous mettrez de côté le doute et l’inquiétude à l’occasion de la fête des Mères. À tous les autres Canadiens, nous vous invitons à prendre un instant pour encourager les mères de votre entourage qui travaillent sans répit, et à souligner leur apport inestimable.

lundi 4 mai 2015

Des enfants sains mènent à de saines communautés

Les valeurs des Grands Frères Grandes Sœurs tiennent à cœur à Moksha/Modo. L’entreprise croit que leur travail est indispensable à la santé présente et à venir de l’ensemble de nos communautés.

Moksha/Modo Yoga est une communauté internationale de studios de yoga enracinés dans ces sept piliers : Être en santé, être accessible, mener un mode de vie écologique, soutenir la communauté, tendre la main, vivre pour apprendre et être pacifique.

Affirmer que « grandir dans le monde d’aujourd'hui n’est pas particulièrement facile » est vraiment le moins que l’on puisse dire! La société est constamment si empressée et la plupart du temps, les gens se font concurrence au lieu de s’unir. Il y a trop de pression « d’être ceci » ou « d’être cela » et pas assez d’encouragements à simplement « être soi »!

Au sein de nos écosystèmes, nos économies, nos villes, nos communautés, nos familles et nous-mêmes, la souffrance existe. L’un peut voir cela comme un fardeau total, alors qu’un autre peut considérer cela comme étant les problèmes du monde et un nombre incroyable de possibilités de créer un changement positif.

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Les jeunes d’aujourd'hui sont les véritables prochains dirigeants de nos communautés. C’est pourquoi il est essentiel qu’ils apprennent à s’estimer eux-mêmes d’abord et avant tout. De cette façon, ils seront en mesure de tirer le maximum de leur potentiel en tant que personnes et devenir de responsables membres au sein de leurs familles, leurs communautés et par conséquent du monde. Faire du monde un endroit meilleur commence par soi-même. C’est pour cette raison que Moksha/Modo soutient les GFGS et leurs activités de mentorat des enfants et des jeunes d’aujourd'hui.

La pratique régulière du yoga est une excellente façon de préserver sa santé et de se sentir bien dans son corps. Le yoga procure d’innombrables avantages pour la santé et la science en découvre constamment de nouveaux au fil du temps. Au niveau physique, cela contribue entre autres à soulager les douleurs dorsales et aux genoux, l’arthrite, les problèmes digestifs et de constipation, certains malaises relatifs à la grossesse, aider à corriger une mauvaise posture et la scoliose.

Le yoga peut également apporter certains bienfaits mentaux et émotionnels afin de diminuer le niveau de stress, la dépression, l’anxiété, l’insomnie et l’estime de soi. Le yoga nous aide à nous accorder du temps et à prendre soin de soi; afin de nous permettre de vivre notre vie en étant au meilleur de soi! Et, le plus beau dans tout cela est que tout un chacun peut faire du yoga.

Alors, si faire un changement positif afin de rendre le monde un endroit où il fait mieux vivre commence par soi-même, pourquoi ne pas encourager nos enfants et nos jeunes à adopter un style de vie sain dès que possible!

Cette année marque le 6e anniversaire de la campagne annuelle Cultivez votre yoga de Moksha/Modo. Dans chacune de nos communautés locales, les participants feront du yoga chaque jour pendant 30 jours. Dans le cadre d’un défi comme celui-ci soutenu par la communauté, il est beaucoup plus motivant de se présenter tous les jours. D’une part, il est inspirant de constater que beaucoup d’autres personnes s’appliquent à s’apporter des bienfaits! Cette inspiration se transpose dans les relations des gens, ainsi que dans leurs familles et leurs communautés, pour améliorer le monde un tant soit peu, une classe de yoga à la fois.

Les GFGS améliorent l’ensemble de nos communautés en apportant un changement positif un Grand et un Petit à la fois. Cette année, nous avons donc décidé de leur donner la totalité de nos fonds collectifs amassés grâce à notre campagne Cultivez votre yoga.

Notre objectif est de recueillir 200 000 $ d’ici la fin du mois de mai grâce à des dons individuels de seulement 5 $.

Vous pouvez vous vous inscrire ou faire un don à Cultivez votre yoga à votre studio local ou ici.

Martha Deeks, , élève, enseignante, propriétaire
Moksha Yoga Kingston

lundi 13 avril 2015

Notre PLUS GRAND merci!

La Semaine nationale de l’action bénévole, c’est du 12 au 18 avril au Canada! Nous sommes particulièrement reconnaissants envers les milliers de bénévoles qui donnent généreusement de leur temps afin de faire une GRANDE différence dans la vie de tant de Petits Frères et Petites Sœurs à travers le pays.

À tous nos Grands Frères, Grandes Sœurs, aux mentors de programmes de mentorat à l'école, de Go les filles!, de Study Buddies et d’À vos marques!, etc. qui accomplissent mille et une choses par leur bénévolat infatigable, nous vous remercions de reconnaître et d’encourager le potentiel de chacun des Petits Frères et Petites Sœurs qui participent à nos programmes. Nous vous remercions de vous assurer que chacun de ces jeunes garçons et filles grandiront en ayant confiance en leur propre valeur et leurs capacités, de renforcer cette vérité que chaque enfant avec lequel nous travaillons n’est pas défini par les difficultés auxquelles il est confronté durant sa vie, mais par l’amour, l’attention et la compassion qui font de chacun d’entre eux ce qu’ils sont.

Nous vous remercions pour votre dévouement, de votre présence régulière et de votre croyance en un monde où chaque enfant qui a besoin d’un mentor, a un mentor.

Nous vous remercions de votre don de temps, de votre passion, de votre compassion et de votre engagement sans relâche visant à permettre aux enfants de notre nation de se réaliser.

Votre travail influence positivement chaque Petit Frère ou Petite Sœur, ainsi que toutes nos communautés dans leur ensemble. Vous inspirez la prochaine génération de mentors! Chaque jeune personne qui avance sur le chemin de la vie en étant consciente de sa valeur personnelle l’enseignera à son tour à chaque personne qu’il croisera sur sa route.

C’est le pouvoir du mentorat.

C’est le pouvoir que vous donnez en tant que mentor des Grands Frères Grandes Sœurs.

Nous ne saurions trop vous remercier.

Vanessa Woznow
Grandes Sœurs de BC Lower Mainland

mardi 7 avril 2015

Une jeunesse en santé favorise la santé de l’économie

Cette semaine, nous reconnaissons la Journée mondiale de la santé (7 avril) et cette année le thème est #sécuritéalimentaire. Bien qu’il s’agisse d’un sujet de préoccupation pour tous, cela nous a amenés à réfléchir à l’importance de la santé en général.

De nombreux pays enregistrent désormais un indice de mieux-être en plus du PIB aux fins de suivi de l'essor et la prospérité de leur nation. Des mesures concernant la santé mentale, l’obésité et même l’intimidation et la cyberintimidation sont ajoutées aux mesures économiques plus traditionnelles afin d’approfondir et d’enrichir les données concernant le bien-être et le progrès à l’échelle nationale.

Heureusement pour nous, le Canada se classe cinquième à l’indicateur du vivre mieux de l'OCDE, derrière l’Australie, la Norvège, la Suède et le Danemark, selon les résultats d’après 11 indicateurs pondérés également dont la santé, le revenu, l’emploi et la satisfaction par rapport à la vie.

Cependant, nous avons encore quelques améliorations à apporter.

Malheureusement, nous constatons de dangereuses tendances à la baisse par rapport à d’importants déterminants sur la santé comme l’obésité, les niveaux d’activité physique, l’intimidation et la cyberintimidation, ainsi que la santé mentale.
  • Au Canada, une personne sur cinq est touchée par un problème de santé mentale ou une maladie mentale.
  • Moins de 20 % des enfants et des jeunes Canadiens affectés par une maladie mentale, estimés à 1,2 million, recevront un traitement approprié.
  • Un enfant canadien sur quatre est obèse
  • 7 % des Canadiens âgés de 5 à 11 ans et 4 % des Canadiens âgés de 12 à 17 ans répondent aux directives recommandées de 60 minutes d’activité physique modérée à intense chaque jour.
  • Le Canada occupe le 9e plus haut rang par rapport à l’intimidation dans la catégorie des jeunes de 13 ans sur 35 pays.

Comment le mentorat peut-il renverser la tendance?

Le mentorat a une incidence énorme sur le bien-être or, il reste pourtant encore nettement sous-financé et sous-évalué dans notre société. Plusieurs études ont démontré que les enfants qui ont un Grand Frère ou une Grande Soeur sont moins susceptibles d’être déprimés et moins susceptibles d’intimider les autres ou être victime d’intimidation. Les participantes de notre programme Go les filles! améliorent leurs habitudes alimentaires et augmentent leur niveau d’activité physique durant leurs loisirs. Les garçons de notre programme À vos marques! montrent une amélioration de leurs résultats scolaires et de leur assiduité en classe.

Il est essentiel d’établir la fondation du développement social et émotionnel sain par le biais de services de prévention et d'intervention précoces afin de soutenir le bien-être et la santé mentale de chaque Canadien au cours de leur passage de l’enfance à l’âge adulte.

Si vous souhaitez soutenir le bien-être de la jeunesse canadienne, vous pouvez donner aux Grands Frères Grandes Soeurs dès aujourd'hui!

vendredi 20 mars 2015

C’est la poursuite du bonheur absolu qui contrarie le bonheur

Selon cette nouvelle étude, c’est à l’âge de 34 ans que nous atteignons le summum du bonheur.

Les motifs de réjouissances à cet âge:
  • J’ai rencontré quelqu'un avec qui je suis tombé amoureux
  • Je me suis marié
  • J’ai eu des enfants
  • J’ai obtenu un nouvel emploi formidable/j’ai réorienté ma carrière
  • J’ai acheté ma première maison
Ce n’est peut-être que ma perception…, mais je crois que si quelque chose, une personne ou un événement est la source de votre bonheur, ce bonheur pourrait être passager.

J’ai effectué une recherche sur Google en inscrivant « happiness » (bonheur) et j’ai trouvé cette citation de Viktor Frankl, survivant d’un camp de concentration.

« C’est la poursuite du bonheur absolu qui contrarie le bonheur. »

Dans le livre Man's Search for Meaning dont il est l’auteur, Viktor Frankl a écrit que ceux qui ont trouvé un sens à la vie même dans les circonstances les plus horribles étaient de loin plus résistants à la souffrance que ceux qui ne l’étaient pas. Il a écrit : « On peut tout enlever à un homme excepté une chose », « La dernière liberté de l'être humain – celle de choisir son attitude face à n'importe quelle circonstance de l'existence, de choisir sa propre voie. »

Cela donne à penser...

Un sondage que nous avons mené en juin 2009 a démontré que les gens qui ont été Grand Frère ou Grande Sœur vivaient plus longtemps et étaient plus heureux que ceux qui ne l’ont pas été.

Plus spécifiquement… la moitié des mentors d’enfants sondés (51 %) ont décrit leur vie comme étant « très heureuse » comparativement à 29 pour cent d’adultes canadiens parmi le grand public.

Je ne sais pas si les gens heureux font du bénévolat ou si c’est le bénévolat qui rend heureux, mais si vous êtes toujours à la recherche du bonheur; cela vaut le coup d’essayer.

Jennifer-Lee Thomas
Directrice du marketing

lundi 9 mars 2015

Célébrez votre sœur

Le 8 mars est la Journée internationale de la femme. À l’occasion de la Journée internationale de la femme, nous avons demandé à notre Grandes et Petites ce qui fait de leur Grande et/ou leur Petite  sœur un modèle remarquable. Voici ce que quelques-unes d’entre elles ont dit :

« Ma petite sœur, Shania, est un modèle si remarquable. Au cours de nos huit années de jumelage, j’ai vu Shania s’épanouir de la fillette discrète et timide en une jeune femme extravertie, sympathique et confiante. Shania a joué au basketball à un niveau compétitif au cours des cinq ou six dernières années. Depuis deux ans, elle fait partie de l’équipe élite de son école secondaire. Shania est une meneuse dotée d’un solide esprit d’équipe qui ne manque jamais l’occasion de familiariser de plus jeunes enfants à ce sport. Elle a fait partie du Club garçons et filles local pendant des années et tout le monde savait très bien qu’on pouvait toujours la trouver sur le terrain. J’ai entendu plus d’un enfant dire que Shania les avait aidés à acquérir une nouvelle habileté ou invités à participer à une partie au club. Je suis si fière d’entendre des gens de la communauté du basketball dire à quel point elle est facile à entraîner, souligner ses efforts soutenus et saluer son attitude si positive. Je n’aurais pas pu demander une Petite sœur plus remarquable. »

- Clara Tarjan à propos de sa Petite sœur Shania (Nouveau-Brunswick)

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« Pauline est une petite fille de neuf ans intrépide et à la fois très active, imaginative et constamment en mouvement. J’ai, évidemment, la joie d’essayer de tenir le rythme chaque fois que nous nous retrouvons! Chaque jeudi ou samedi, nous embarquons dans une nouvelle aventure qui nous met au défi physiquement et que nous pouvons rayer de notre « liste des choses à faire ». Dernièrement, j’ai enseigné à Pauline à faire du patin à glace et à jouer au hockey sur glace. Elle apprend très vite et n’a pas peur de tomber, car  sitôt par terre, elle se remet sur ses patins et essaie de nouveau. Elle m’a même permis de faire face à ma peur des hauteurs en m’amenant faire de l’escalade au Romper Room, à Nanaimo le mois dernier! Elle m’inspire à devenir une meilleure personne et à me tester chaque semaine. Cette petite fille a un horaire bien rempli en participant à un éventail de groupes comme les Grands Frères Grandes Sœurs, les Guides, De Fille à Femme et Groupe Jeunesse. Elle est très motivante! »

- Lindsay à propos de sa Petite sœur Pauline (Colombie-Britannique)

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« Ma Petite Jamie est jumelée avec moi depuis cinq ans. Durant cette période, j’ai vu cette petite fille  incertaine et gênée se transformer en une jeune femme sûre d’elle et ambitieuse. Elle a surmonté de nombreuses difficultés et n’abandonne jamais, quelle que soit la situation. Je suis régulièrement émerveillée devant sa maturité, son courage et sa gentillesse. Je suis la Grande de Jamie, son mentor, mais elle m’en a beaucoup appris sur comment rester forte en dépit des obstacles, donner le meilleur de soi aux autres et tirer le maximum de chaque situation. »

- Caryn à propos de sa Petite soeur Jaimie (Alberta)

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Ma petite sœur est un cadeau
Elle est grande, frisée et athlétique
À son jeune âge, elle est déjà si brillante
Le jour de notre rencontre m’a semblé magnétique

Nous avons joué, ri et mangé
Regardé des films, exploré çà et là et même assisté à une pièce
Nous adorons nos rencontres autour d’un café
Je souhaite que nous ne nous perdions jamais de vue!

Ma Petite est charmante et enthousiaste
Parfois ces jeunes hommes l’impressionnent
Mais je dois me rappeler qu’elle n’est encore qu’une ado
Quiconque la rencontrera aura de la chance

J’ai adoré tout moment en compagnie de ma Petite
Tant de profonds souvenirs à partager
Notre amitié ne sera jamais brisée
Nous formons un formidable duo!

-Danielle à propos de sa Petite sœur (Alberta)

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« Je suis censée être un modèle pour ma Petite sœur!!! Mais que dire du modèle qu’elle est pour la grand-mère de 66 ans que je suis? Kayla me fait rester jeune! Elle me tient au courant de ce monde changeant! Elle m’apprend ce qui est à la mode, les nouveautés en matière d’éducation et les évolutions technologiques! Elle me fait faire des activités, nous allons au cinéma, au théâtre et dans des galeries d’art! Elle est une amie et passer du temps avec une jeune fille qui fait son chemin au sein de sa famille, à l’école et dans sa communauté est un cadeau précieux!! »

- Joan à propos de sa Petite sœur Kayla

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Nous remercions toutes les participantes du concours « Modèle » de Jill Yoga. Visitez notre page Facebook pour lire l’annonce des prix.


mardi 17 février 2015

Une partie de la famille

Je ne peux presque pas y croire, mais cette année marque le cinquième anniversaire de mon jumelage avec ma petite sœur. Nous avons été jumelées seulement quelques mois avant que je déménage pour des raisons professionnelles à l’extérieur de la ville où nous avons toutes les deux grandi. Cependant, nous étions prêtes et enthousiastes à relever le défi emballant d’entretenir une relation à distance (mais, à seulement une heure de route).

Le temps a passé si vite et nous avons créé tant de souvenirs merveilleux. Nous avons assisté à la cérémonie de remise des diplômes l’une de l’autre, partagé des moments précieux lors de vacances, d’anniversaires et de réunions de famille. Ce fut un honneur de la voir grandir, traverser le secondaire et étudier studieusement, et lui offrir quelques conseils et une oreille attentive en cours de route.

Les gens que je connais qui ont déjà fait partie de la famille des Grands Frères Grandes Sœurs m’avaient dit que ce serait une entreprise qui transformerait ma vie. Je ne peux toujours pas croire à quel point ils avaient raison. Je me sens privilégiée que quelqu'un souhaite partager avec moi ses difficultés, ses moments de joie et ses pensées.

Notre jumelage s’est terminé il y a près de deux ans parce que ma sœur a eu 16 ans, mais nous avons poursuivi notre relation sans la moindre hésitation. Nous sommes amies pour toujours, une famille pour la vie et avons un réseau pour nous considérer fièrement anciennes des Grands Frères Grandes Sœurs.

Bonne journée de la Famille, de notre famille à la vôtre!

Katie, ancienne Grande Sœur et membre du Club des Anciens

lundi 9 février 2015

Le pouvoir de la musique

Nous connaissons tous une chanson ou un artiste qui nous a inspirés. La musique peut être très puissante, elle peut nous interpeler, nous calmer lorsque nous sommes stressés et nous remonter le moral lors d’une journée difficile. Nous ne réalisons pas toujours son impact et la tenons souvent pour acquise en musique de fond, mais nul ne peut nier que lorsque nous écoutons vraiment, cela peut être transformateur..

Petite Soeur Amaiyah partage l’impact que la musique a eu dans sa vie :

La musique m’a aidé à renforcer ma confiance en moi. La musique fait partie de ma vie au quotidien et elle m’inspire à être une meilleure personne.

  1. En dehors de la scène, je suis timide et je manque souvent de confiance en moi. Cependant, lorsque je monte sur scène pour chanter, je me sens joyeuse et en confiance. Sur scène je me sens chez moi. .
  2. J’écoute de la musique chaque jour. La musique m’aide à commencer et terminer ma journée avec le sourire. Elle m’aide à me concentrer, à être plus énergique et positive. C’est pourquoi j’ai décidé d’apprendre à jouer du piano. Mes cours de musique m’ont enseigné à me concentrer et à m’exprimer à travers ma musique. .
  3. La musique m’a aidé à faire des choses que je ne pensais pas pouvoir faire. J’ai dansé devant 440 personnes et j’y suis arrivée grâce à la musique. Nous avons dansé au son de ma chanson préférée et je me suis sentie énergisée et bien dans ma peau. J’ai chanté à diverses occasions comme lors de concerts et de rassemblements familiaux. Cela n’aurait pas été possible sans la joie que la musique m’apporte.
Voilà quelques exemples de la façon dont la musique renforce ma confiance en moi et m’inspire à être une meilleure personne. La musique occupe une grande place dans ma vie et elle y est pour de bon; aujourd'hui, demain et pour toujours.

Cordialement : Amaiyah, 12 ans


http://www.bigbrothersbigsisters.ca/makenoteÊtes-vous passionné de musique? Aimez-vous chanter? Si oui, renseignez-vous sur notre notre concours Prenez note du mentorat et courez la chance de gagner des prix formidables tout en soutenant une cause formidable!

lundi 26 janvier 2015

Il est temps de faire plus que seulement PARLER de santé mentale

Si vous êtes parent, vous savez donc ce qu’avoir un enfant malade signifie. Et vous êtes passé par cette période d’anxiété où vous devez appeler le médecin ou aller à la clinique…

Mais qu’en est-il si vous croyez que quelque chose ne va pas sans toutefois être physique? Qu’en est-il s’ils ne sont tout simplement pas eux-mêmes, qu’ils semblent avoir de la difficulté à faire face aux situations ou qu’ils ne s’entendent pas avec les autres enfants? Parfois un problème de santé mentale peut passer pour une mauvaise conduite ou une « phase ».

À quel moment faut-il demander de l’aide et vers qui se tourner?

Je suis de tout cœur avec les parents aux prises avec ce dilemme. Oui, il est important de continuer d’accroître la sensibilisation à l’égard des problèmes de santé mentale et de les prendre tout aussi au sérieux que les problèmes de santé physique, mais le temps est également venu d’arrêter de PARLER et de commencer à AGIR!

L'Organisation mondiale de la santé définit la santé mentale en tant qu'état de bien-être dans lequel un individu réalise ses propres capacités, peut faire face aux tensions ordinaires de la vie, accomplir un travail productif et est capable de contribuer à sa communauté.

Imaginez l’impact sur l’économie et la société dans son ensemble si nous ne réglons pas les problèmes de santé mentale et n’en faisons pas une priorité.

Promouvoir la santé mentale dépend dans une grande mesure d’une variété de stratégies qui recoupent tous les secteurs de vos communautés; de l’intervention auprès des jeunes enfants; au soutien envers les enfants et les jeunes; à l’autonomisation des femmes et des programmes ciblant les groupes de personnes vulnérables, entre autres.

Continuons d’en PARLER, mais AGISSONS aussi! Publier un message sur Twitter n’est pas suffisant. Il faut soutenir et investir dans des programmes comme celui du mentorat. Des études portant sur le sujet ont démontré que le mentorat favorise la santé mentale chez les enfants et jeunes et se poursuit même tout au long de l'âge adulte.

Pour en savoir davantage sur les façons d’aider et d’investir dans la cause du mentorat : www.grandsfreresgrandessoeurs.ca

mercredi 21 janvier 2015

L’ABC des quilles

Connaissez-vous la nouvelle? Les événements Aux quilles pour les enfants des GFGS s’organisent dans tout le pays, et nous souhaitons nous assurer que vous être prêt, et en pleine forme pour votre partie!

Voici quelques astuces qui vous aideront à jouer comme un pro :
  1. Choisissez votre boule
    Choisir une boule n’est pas aussi facile que cela en a l’air. Si elle est trop légère, vous aurez du mal à la contrôler. Si elle est trop lourde, vous aurez peut-être de la difficulté à la lancer assez fort pour faire tomber les quilles. Assurez-vous donc que vous pouvez attraper confortablement votre balle et que vous pouvez la relâcher facilement. À vous la victoire!
  2. Utilisez vos chaussures
    La plupart des chaussures de quilles ont des sections glissantes spéciales. Veillez à glisser du pied opposé à la main dans laquelle vous tenez votre quille. Une glissade vous aidera à donner de l’élan à votre boule et à la propulser plus fort pour mieux faire tomber les quilles.
  3. Pas de deux
    Déplacez-vous avec finesse et faites des petits pas lorsque vous vous élancez pour tirer. Pointez le bras dans la direction vers laquelle vous voulez que la boule aille… et vous serez plus à même d’atteindre votre cible!
  4. Gardez les pieds sur terre
    Allongez votre bras libre, pour vous aider à garder l’équilibre. Il serait peu judicieux de se retrouver les quatre fers en l’air au moment crucial!
  5. Concentrez-vous!
    Essayez de ne pas vous laisser distraire au moment de tirer. Regardez droit devant vous et gardez les quilles en ligne de mire. Et n’oubliez pas de garder les yeux ouverts!
  6. Vous pensez être prêt?
    Nous aussi! Amusez-vous bien et bonne chance!
N’oubliez pas de faire la fête quand vous obtenez un bon score ou que vous faites tomber toutes les quilles! Nous partageons cette vidéo, qui vous donnera des idées sur la façon de « fêter » votre succès!
Nous vous invitons à dérouler jusqu’en bas de la page et à partager avec nous vos astuces et vos secrets pour aider tout le monde à s’améliorer aux quilles!